‹ Les doigts de féeChapitre 110 sur 120 · TRISTAN, LE COMTE · texte numérisé non relu

TRISTAN, LE COMTE

TRISTAN, voulant la suivre.

Et moi... je saurai à tout prix...

LE COMTE, le retenant par la main.

Nom, tu ne la suivras pas.

TRISTAN, avec colère.

Lh ! ne voyez-vous pas, ne comprenez-vous pas, mon père, que celui qu'elle aimait, qu'elle refusait de nous nommer c'était lui!

LE COMTE, hors de lui.

Eh ! qu'importe !.. il ne s'agit pas ici d'un fol amour !

TRISTAN

De l'amour d'Hélène !

LE COMTE

Non !.. mais de notre honneur à tous! Tiens, lis cette lettre qu'à l'instant même je reçois de d'Herival.

TRISTAN, saisissant la lettre.

De d'Herival ! (Commençant à lire la lettre.) LE COMTE.

Coupable!., c'est moi qui le suis... et c'est toi qu'il menace.

TRISTAN, tombant anéanti sur le fauteuil à droite, ne pouvant pas croire à ce qu'il lit.

0 ciel !.. comment !.. il pense que j'ai voulu le tromper... mais il m'accuse donc d'être un malhonnête homme!.. (Toussant un cri.) Ah ! ce mot lui coûtera cher...

LE COMTE , voulant le calmer.

Mon fils...

TRISTAN , réprimant sa colère.

LaiSSeZ-moi ! (il continue de lire à voii basse et avec agitation.)

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