‹ Les doigts de féeChapitre 27 sur 120 · SCÈNE IV · texte numérisé non relu

SCÈNE IV

BERTHE, venant de la gauche, HELENE, assise et travaillant,

TRISTAN

BE RTHE , entrant en rêvant et apercevant Tristan.

Ah! Tristan !.. (a part.) Ce que vient de me dire ma grand'mère est bien singulier. (Levant la tète.) Bah!., essayons!..

T1USTAN, allant à Berthe et prenant le milieu du théâtre.

Quelle rencontre !.. moi qui avais une confidence à te faire !

BERT1IE

Et moi qui te cherchais pour te parler en secret,

HÉLÈNE, emportant sa robe.

Je m'en vais, alors.

BERTIIE.

Reste!., toi, c'est nous!

TRISTAN

A moins que cela ne te gêne?

BERTHE

Et ne t'empêche de travailler?

HÉLÈNE

Moi? nullement, je n'écoule pas! (a part et se rasseyant.) Qu'estce que cela peut cire?

TRISTAN, hésitant.

Sais-tu, petite cousine... que, depuis un an, tu es bien embellie !

BERTHE , de même.

Sais-tu, petit cousin, (pie, depuis un an, tu as beaucoup gagné, comme esprit et comme manières!

TRISTAN

Tu crois ?..

BERTHE

Certainement.

TRISTAN, haussant les épaules.

Allons dune!

Il II! THE.

Je le demande à Hélène.

TRISTAN

Moi aussi.

11 É I ENE , toujours travaillant.

Je n'ai pas regardé...

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