‹ Les doigts de féeChapitre 39 sur 120 · LE COMTE ET LA COMTESSB · texte numérisé non relu

LE COMTE ET LA COMTESSB

Monsieur Richard !

HÉLÈNE

BERTHE

Oui,, monsieur Richard, Tristan, que j'ai amenés ici, à qui j'ai raconté cette odieuse lettre... Ils empêcheront llelù c de s'éloigner... (a Tristan.) N'est-ce pas?.

TRI S TAN

Non !.. (Descendant en scène.) Hélène a raison ! BERTHE.

Raison!..

TRISTAN

Oui ! elle a raison de partir!

LE COMTE

Mon (ils !..

TRISTAN

C'est comme votre fils que je parle, mon père... c'est comme héritier de votre nom... et je dis qu'elle... qui porte ce même nom... ne peut pas... ne doit pas accepter des bienfaits qui gênent... une hospitalité qui pèse... et qu'elle ne peut pas rester ici... à moins d'y rester... non plus comme une inférieure, ou une obligée, mais comme notre égale à tons... comme maîtresse ainsi que nous tous... comme votre tille... enfin comme ma femme... (n passe auprès d'uéieue.)

TOUS

Sa femme !..

RICHARD

Bravo !

Mon fils I oubliez-vous...

TRISTAN

Oh! je sais bien... que je ne peux pas l'épouser sans votre consentement... et je ne le voudrais pas... elle ne 1 ■ vo u Irait pas elle-même... mais pourquoi me la refuseriez-vous ?

LE COMTE

Pourquoi?..

TRISTAN

Oui! ne vouliez-vous pas me mariera Berthe?

ci r nu:.

C'est vrai I

TRISTAN

Eh bien!., n'est-elle pas ma cousine comme Berlin* 1

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