‹ Les doigts de féeChapitre 58 sur 120 · BERTHE ET LE COMTE · texte numérisé non relu

BERTHE ET LE COMTE

Eh bien?

Chez larly Evendale, où nous pensions que, malgré son premier refus, elle avait cherché un asile, on ne l'avait pas vue ; et en Ecosse, en Angleterre, toutes nies recherches pendant une année ont été vaincs. Tout est fini, nous ne la reverrons plus, nous n'aurons plus de ses nouvelles.

BERTHE, à demi vois

J'en ai eu!

TRISTAN, vivement.

Toi !.. et tu ne nous le dis pas ! Sa lettre, où est-elle? voyonsla?..

BERTHE

Elle ne m'a pas écrit ! mais voilà deux ans qu'à ma fête je reçois un mouchoir hrodé par elle... j'en suis sûre ! j'ai reconnu ses doigts de fée, mon chiflre entouré de myosotis, ne m'oubliez pas! et d'un travail si rare, si précieux, que la marquise de la Véga estimait ce mouchoir mille à douze cents francs.

Page 1