P$. YIH
tnelle et une sabstance corporelle; il a constamment distingué Fâme du corps. Dans toas les temps, TÊglise cbrétieiine a considéré Tâme comme ue substa&<% distincte, spirituelle, libre et immortelle. Ces grandes vérités, qui sont le fondement de tout Fordre moral et reiîgèettx, n'ont jamais tété eomplèten^efiimébonnnes par rhumarnîté; dans la Miit même la plus^ épaisse du paganisme, elles n'ont pas cessé de jeter quelque lueur : c'est que Imur lumière est tellemaat itatime à f bomme et luit si vifemeni ai&.fond de sa nature, qu'il ne lui est pas posstUe de ji^mais la perdre amièrement de vue. Mais si ces vérités ne périment point totalement sous les sombres étreintes du paganisme, il n'ei^ que trop certain qu'elles eurent beaucoup ii souffrir; elles furent étrasgement défiguréest^ 4]J)sourties, corrMipoes; etJ'bistoire des s(M)iétés païennes «ous les moBire comnio easeve^ sous les ténèbres amoncelées par les sens et tes passions. Aussi n'^erçaieat-ell^ presque aucune inffiience sur la conduite de la vie. C'est la gloire du cbristianisme de leur avoir rendu teur édàt naturel et restitué leur légitime empire. Abordous aussitôt l'exposé de la doctrine cbréti^ne sur cbaimno de ces vérités capitales. >