SCÈNE II
JULIE, seule, additionnant.
Cinq et quatre, neuf — et sept... (s’arrêtant.) Tiens!... il me semble que j’entends François... mon sentiment de la
maison à côté... (Elle pose son livre de dépense, se lève et va ouvrir la fenêtre.) Oui... le voilà à la fenêtre... Quel être séduisant!... comme il secoue ses tapis avec grâce !... Ah!... il m’a vue... il m’envoie un baiser... (Ecoutant ce qu’on est censé lui dire.) Hein? si l’on peut venir?... (A. voix liasse et faisant signe de la tête.) Oui... je suis seule... (Elle se relire de la fenêtre.) Monsieur et madame déjëunent... il n’y a pas de danger... Et
puis après tout, flûte!... (Lissant scs bandeaux devant une petite
glace.) Ah ! si on n’avait nas une petite attache, la vie serait bien fadasse... bien faaasse!... je commence à en avoir plein le dos, du service... il me tarde d’être ma bourgeoise... de me retirer à la campagne, avec un mari... an I milieu des oies et des dindons. tan entend frapper à la porta d« , amies.) C’est lui !... Entrez, beau François.