W LES DOMESTIQUES
DUROSEL.
Quoi ! mirliton, mirlitaine ? Blézimard le connaît... il m a répondu de lui.
JULIE, chantant.
Avait pris femme Le sir de Framboisy...
DUROSEL.
Encore I... ( k part.) Blézimard m’aurait-il trompé?... Faisons jaser cette fille... (Haut.) Julie?
JULIE
Monsieur?
DUROSEL.
Est-ce que tu as quelquefois causé de M. Pinchinet avec son domestique?
JULIE
Ah I monsieur... François est incapable de dire du mal de son maître !
DUROSEL.
Du mal !... comment! mais il y a donc à en dire?...
JULIE
C’est chez l’épicier... que, par hasard... j’ai entendu... Passez-moi les carafes, monsieur.
DUROSEL, donnant les carafes, qu’il prend sur le buffet de gauche.
Voilà ! — Qu’as-tu entendu chez l’épicier?
JULIE
Oh! des propos, des cancans.
dvrosel.
Mais encore, que disait-on ?
JULIE
Eh bien, on disait que M. Pinchinet... (s’interrompant.) Donnez-moi les couteaux, s’il vous plaît!
DUROSEL, cherchant.
Les couteaux!... où ça les couteaux?
JULIE, montrant le buffet de droite.
Dans l’étui... sur le buffet...
DUROSEL, les trouvant”.
Ahl (il les lui donne.)
JULIE
Merci, monsieur.
DUROSEL, revenant à son idée.
On disait que M. Pinchinet?...
JULIE
N’était pas un agneau pour la douceur.
* Julie, Duroaei.