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De l’enfant de Priam, de Cassandre, il rappelle Le destin à la fois incroyable et rebelle.
Critique et médecin, de vérités chargé,
Jamais à la raison, il n’a fait un outrage;
Et pourtant en lisant la fin de son ouvrage On s’écrie aussitôt : Forgé ! forgé ! forgé ! . .
Enfin lui-même, hélas ! au bas de chaque page, Lui-même, lui, l’auteur... il doit mettre : Forgé.
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Dans ce burlesque paradis,
Personne ne peut être admis Qu’en se résignant au supplice De voir tous ses traits travestis. .
Victime, il faut qu’on ait pris part au sacrifice,
Et sans plainte souffert l’initiation Du calembourg et du crayon.
Or, mieux que Jobert de Lamballe,
Qui doit , au premier rang, dans tous ces jeux de mots , Tenir la place principale ,
Puisque sans cesse , il joue avec les maux !
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Pour un fameux joueur à Strasbourg il est pris , Mais à plate-coûture on le rosse... à Paris !!
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Il est sorcier dans son palais magique ; Il est sorcier, quand par un art unique, Grâce, dit-il, au soufle de l’éther,
11 tient son fils horizontal, en l’air.
Il est sorcier, lorsque sa double vue, Des spectateurs ébahit la cohue.
Il est sorcier, nul ne peut le nier :
Et cependant quelle chose bizarre !
Ce grand sorcier, oui ce sorcier si rare , Au domino, certes, n’est pas sorcier!
A.U domino , comme en peinture , Quoiqu’il bouille et rage... ma foi!
A la plus légère froidure On voit aussitôt son effroi !
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Il rit toujours, il rit sans cesse, Que son jeu soit bien ou mal pris!
Et cependant, quelle détresse !
Nul ne lui dira , là : Beau ris !
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Aux dominos, il est le maître.
Par lui, les gains sont empochés; Nul n’égala jamais... peut-être!
Cette force finie aux dés.
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Affectueux comme une garde,
Joueur fameux, toujours en garde, Qu’avec respect, on le regarde...
Il peut nous commander de garde...
De ce malheur, que Dieu nous garde..!
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Musique, escrime, dominos,
Redowas, polkas, boléros,
Vaudevilles, romans nouveaux,
Tercets, triolets et rondeaux;
Grand canotier pour tous bateaux;
En gymnastique, roi des sauts, Quoiqu’il soit la terreur des sots; Mangeur à digérer trois veaux.
Buveur à vider deux tonneaux,
A la nage , vainqueur des flots , Fashionable aux larges chapeaux,
Fort maigre, diseur de bons mots,
Fin amateur d’exquis morceaux, Tymbalier dans les concertos,
D’Alcide égalant les travaux ,
Il en a fait deux cents plus beaux !
Il s’en vante... de ces propos Surtout ne croyez pas deux mots.
Chantant de grands airs qu’il dit faux, Portant la tête et le front haut,
En toute chose, il brille à l’œuvre...
Même en ses doigts, quand il manœuvre Ces charmans bijoux, ce rang d’os Que l’on appelle dominos.
XXYII.
Klein, quand il prend les dominos, Que le sort lui tourne le dos ,
Se montre d’une humeur chagrine;
A l’agressif il est enclin,
Et la partie, à son déclin,
Par des quolibets se termine.
Certain jour, un partner raillé S’écria : Comment le combattre?
Avec lui je ne puis me battre, Et voir le sang de Klein caillé.
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Ce journaliste a reçu du hazard Un incroyable nom ! le nom de Gobillard 1 Mais pour l’indemniser de ce présent burlesque, Dieu l’a fait aussi bon garçon,
Aussi complaisant; que son nom Est incroyablement grotesque.
De Jumièges, dit-on, l’heureux propriétaire A commis, maintefois, plus d’un charmant couplet; A son partner, hélas! chez Dantan , sort contraire, Au jeu de domino, rarement son coup plaît !
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Air : Femmes , voulez-vous éprouver.
Ce receveur particulier,
Noble et généreuse personne,
A cela de particulier
Qu’il reçoit bien moins qu’il ne donne,
Du trois-blanc , zélé sectateur,
Avec succès il le pratique,
Et dans ses grands jours de ferveur Au double-six, il fait la nique.
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Où diable la critique a-t-elle, pour sa lime,
Prise sur ce chanteur sublime?
Si sa taille est petite, où trouver nom plus grand ?
Au théâtre avant tous , il s’est conquis un rang ! . .
Hélas rien n’est plus vrai ! — Mais son nom ? La critique À ce nom mal donné sans contredit s’applique :
Là , pour elle du moins , il s’ouvre un vaste champ.
Du pré! . . rien chez Gilbert n’est certes agronomique !
Si du moins le hazard l’eût appelé du champ ,
Juste il eut rencontré... Gilbert est roi du chant.
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A la plume, au papier, il bat et se fait battre. On le voit à la Bourse ; il fait un peu de tout ; Et comme le disait le bon roi Henri-Quatre , Semez-moi ce gascon , il poussera partout.
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Arrête-toi! Va laisse! A cumuler,
Aucun de tes amis ne saurait t’égaler.
Tantôt solennel comme un doge ,
Tu t’enveloppes de ta toge.
Sous ton menton tu places un rabat,
Et te voilà le juge du combat Qu’au tribunal ouvert aux procès du commerce ,
Deux agréés bavards , se livrent aux dépens De leurs infortunés cliens.
Qu’à subir un tel sort ton courage s’exerce !
Ce n’est pas encor tout ! Tu te serres le col Dans le cercle doré d’un étroit hausse-col ;
Flanqué d’une double épaulette,
En tête de ton bataillon ,
Tu fais mettre ou retirer... ettc...
C’est peu ! Oui c’est fort peu ! Ce n’est pas tout... Non... Blanc de flocons de laine , où tout noir de charbon ,
Tu te piques encor d’être banquier... Arrête !
Tant de travaux divers s’emmêlent dans ta tête.
Le soldat citoyen reçoit un jugement.
Au cardeur, du charbon vient écheoir par mégarde ;
Au fileur ! triste sort , tombe un billet de garde.
Le charbonnier surpris reçoit des plus gaîment Ton caissier qui lui vient apporter de l’argent.
C’est un imbroglio à n’y plus rien comprendre.
A mes conseils , mon cher, il est temps de te rendre. Prends un peu de repos , sois libre , sois content.
Oh ! Vallès ! oh ! va laisse ! oh ! Vallès ! oh ! va laisse ! Oh! va laisse! oh! Vallès! oh! Vallès! oh! va laisse!