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Les douanes impériales maritimes chinoines

Une circulaire, qui n'émane ni des Douanes Maritimes Chinoises, ni du Comité de l'Asie française, a été distribuée, un peu légèrement il faut bien le dire, aux établissements de l'enseignement secondaire dans les villes de province en France; il en est résulté une avalanche de demandes d'admission dans le service chinois, aussi bien au ministère des Affaires étrangères et au Comité de l'Asie française, que chez M. J. D. Campbell, représentant de sir Robert Hart en Europe (i). Ce dernier a reçu plus de cent lettres accompagnées de demandes, souvent baroques, de renseignements, adressées par des lycéens et des collégiens de toutes les parties de la France; en un seul jour vingt-cinq lettres arrivaient chez M. Campbell des quatre points cardinaux. Le Bulletin du Comité de l'Asie française a donné dans son numéro de février des renseignements sur le recrutement dans la carrière des douanes chinoises qu'il est désirable de rectifier sur certains points et de compléter. Je le fais aujourd'hui à l'aide de documents contrôlés par le service même des

(1) 26 Old Queen street, Westminster, London, S. W.

douanes qui, s'ils enlèvent quelques illusions à de trop nombreux candidats, indiquent d'une façon sûre au petit nombre de ceux qui peuvent être appelés à faire partie de cette grande administration, les conditions essentielles de l'admission.

Je crois devoir faire précéder ces renseignements d'un court historique de rétablissement des douanes en Chine.

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