‹ Les dragees de Suzette opera comique en un acteChapitre 13 sur 27 · TERZETTO · texte numérisé non relu

TERZETTO

ENSEMBLE

VAN-TAFF

A toi, mignonne.

Je m’abandonne; C’est entendu 1 (a part.)

Rien n’est perdu t L’amour propice Est mon comptice.

Et sur ma fol.

Combat pour moi t

SOZETTE, à part.

Ahl je frissonne 1 Dieu me pardonne!

L’ai-je entendu?

Tout est perdu!

Moi, sa complice!

Ahl quel supplice!

Je meurs d’effroi!

C’est fait de moi!

JOSEPH, à part.

Dieu me pardonne!

Eli’ m’abandonne!

L’ai je entendu!

Tout est perdu!

L’ail si novice Et tant de vice!

Ah! jarnigoi!

C’est fait pour moi!

VAN-TAFF

Or çà, ma belle,

Pour zèle,

Il me faut un baiser!

JOSEPH, à part.

Ah! la coquine!

Elle est 1111’, j'imagine A n’ lui plus rien r’ fuser !

SUZETTE, h part.

Laissons-le prendre !

A quoi bon m en défendre Quand il peut tout oser?

Vao-Taff prend la main de Sutette.

ENSEUBLE.

VAN-TAFE. -

A toi, mignonne.

Je m’abandonne C’est entendu !

(a part.)

Rien n’est perdu!

L’amour propice Est mon complice.

Et, sur ma fui.

Combat pour moi!

SUZETTE, k part.

Ahl Je frissonne!

Dieu me pard mne t L’ai-)o entendu!

Tout est perdu!

Moi sa complice 1 Ah! quel supplice!

Je meurs d’eflioil C’est fait de moi!

JOSEPH, à part.

Dieu me pardonne!

EU’ m'abandonne !

L’ai-je entendu!

Tout est perdu !

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