SCÈNE VI
L’air si novicej Et tant de vice I Ah! jarnl^oi !
C’est fait pour moi.
Van-Taif embrasse Sazette.
JOSEPH, s’avaofaDt.
Perfide!... à votre aise!...
SUZETTE, ^ demi-voix.
Tais-toit... pas uumot!
JOSEPH
Comment ça ? qu’ je m' taise?
VAN-TAFF
D’où sort ce nigaud?
SÜZETTE, h Vao-Taff.
Ah! faites-lui grâce!
JOSEPH
Morgué I C’est trop fort!
C’est eir qu’on embrasse;
Et c’est moi qu’ai tort!
ENSEMBLE
SVZETTE.
11 est en démence!
Le pauvre jaloux!
Voüà qu’il commence Son rôle d’époux I Mais Suzette En ce jour Est muette Pour l'amour!
Il est en démence!
Le pauvre j iloux!
Voilà qu'il commence Son rôle d'époux !
JOSEPH
; J’ voulais, quand j’y pense,
Dev*nir son époux!
C’est trop d’insolence!
■ On n’ rira pas d’ nous!
Ah! Suzette.
L’ vilain tour!
, Fi! coquette!
Plus d’amour.
J’ voulais, quand j’y pense,
Dev'nir son é|ioux!
C’est trop d'insolence!
On n’ lira pas d' nous!
Van-Taff sort après avoir fait ua demiar signe d’ialelligeace A Soxelte.
VAN-TAFF
11 est en démence!
Le drôle est jaloux!
Mais surtout, silence!
Ou c’est fait de vous!
Sois muette Pour un jour; Moi, je guette Ton retour! —
Il est en démi ncet Le drôle est jaloux I Mais surtout, silencet Ou c'est fait de vousl
n LES DRAGÉES DE SUZETTE
SGÈNEjVII