LA V E U‘ V E
Colonel, j’ai des in œurs 3 c’est vous en dire assez;
LE Colonel.
Et vous ne pouvez aimer qu’en sûreté de conscience ?
Oui, je veux accorder la décence et mon cœur.
LE C O L O N E L , û part.
Elle est sage..... eh î tant mieux.
LA Veuve, i part.
Je tremble.
LE Colonel.
n faut répondre , et cela n’est pas aisé.
LA Veuve, i part.
Il balance j il ne m’aime pas.
Vous méritez mes vœux et ma main j mais.,... *
Achevez.
LE Colonel.
Je n’ose.
LA Veuve.
Je vous en prie.
LE Colonel.
Ma main n’est plus à moi.
LA Veuve, après un terrips.
Elle n’est plus à vous ! et vous me laissiez croire......
Vous êtes sans pitié. Ah ! Colonel , quel cœur vous déchirez ! ( lEtlle rentre chez elle. ]