CO M E D I E
Gertrude.'
C’est toujours toi qui clierclies noise. Je Veux pr ndre
tes intérêts, de ma petite Sainte *■ Claire , moi ^ maintenir la paix dans les ménages.
LE Marechàl-des-Logis.
iT
Et la cliasser de ta maison : nous sommes dans uu état de guerre permanent.
Gertrude:
C’est ta faute.
le Marecuial-des-Logis:
C’est la tienne.
Gertrude.
Que je me repends de t’avoir écouté !
leMarechal-des-Logis:
Et moi , de t’avoir prise î
Que ne me laissois- tu dans mon couvent 't
LE Maréchal-des-Logis:
Eh ! que n’y restois-tu ?
Gertrude.
On est femme comme une autre.
LE Marécital-des-Logis:
Comme une autre ! comme il n’y en a pas. Tiens ^ pour mettre fin à tes cf iailleries , je serai quelque jour obligé de t’attacher à l’embouchure d’un canon. Gertrude.
Oh, le scélérat ! je voudrois bien voir cela, pat exemple.
.. le Maréchal-des-Logïs.
Oui, c’est un petit plaisir que je te procurerai, si tu ne prends garde à toi. ( Il sort p ar la gauche. )