‹ Les dragons en cantonnement, ou, La suite des bénédictinesChapitre 9 sur 34 · CO M E D I E · texte numérisé non relu

CO M E D I E

Gertrude.'

C’est toujours toi qui clierclies noise. Je Veux pr ndre

tes intérêts, de ma petite Sainte *■ Claire , moi ^ maintenir la paix dans les ménages.

LE Marechàl-des-Logis.

iT

Et la cliasser de ta maison : nous sommes dans uu état de guerre permanent.

Gertrude:

C’est ta faute.

le Marecuial-des-Logis:

C’est la tienne.

Gertrude.

Que je me repends de t’avoir écouté !

leMarechal-des-Logis:

Et moi , de t’avoir prise î

Que ne me laissois- tu dans mon couvent 't

LE Maréchal-des-Logis:

Eh ! que n’y restois-tu ?

Gertrude.

On est femme comme une autre.

LE Marécital-des-Logis:

Comme une autre ! comme il n’y en a pas. Tiens ^ pour mettre fin à tes cf iailleries , je serai quelque jour obligé de t’attacher à l’embouchure d’un canon. Gertrude.

Oh, le scélérat ! je voudrois bien voir cela, pat exemple.

.. le Maréchal-des-Logïs.

Oui, c’est un petit plaisir que je te procurerai, si tu ne prends garde à toi. ( Il sort p ar la gauche. )

Page 1