LE M A P É C H- A L-D E S - L O G I S
C’esl comme si un liomme juroit , eu se mettant à’ table, d’avoir toujours bon appétit.
Gertrud e.
Quelle morale ! c’est Satan qui te souffle.
LE MaRÉCHAL-DES'LoGIS.
Tu prends tout au tragique, et je me moque de toi, Gertrude.
La belle citoyenne sera la dupe de l’aventure , je te le prédis.
le Marechal-des-Logis.
Cela se peut.
Gçrtrude,
Ça croit peut-être, comme une autre Judith, séduire nos officiers ! ^
LE M A R E C El A L - D E S -L O G I S.
Oli , une française [
Gertrude.
Elle ne trouvera pas d’Holoplierne,
lePvIarechal-des-Logis:
Je l’espère,
Gertrud e.
Je t’en réponds ; j’écrirai tout au Général.
le Marechal-des-Logis.
Il y a une heure cjue tu jases , sans me rien dire de positif : que lui écriras-tu ?
G E R T Pv U D E. /
Je n’en sais rien ; j’écrirai toujours.
LE Marechal-des-Logis:
Je te le défends.
Gertrude.
Je pars pour l’armée , si tu me contraries.
LE Marechal-des-Logis.
Ah ça , Gertrude , ne recommençons pas.