‹ Les dragons et les bénédictines; comédie en un acte et en proseChapitre 17 sur 17 · L'ABBESSE · texte numérisé non relu

L'ABBESSE

Le plus heureux m.élange de gaité et de raison,

LE COLONEL

Hé bien qu'en dites vous ?

Qu'il ne sera pas le premier que le mariage aura-rendu raisonnable.

LE COLONEL

A la bonne heure; mais le mariage est bien dangereu» dans son état, [à son neveu ) Tu peux être tué : que laisseras tu au petit marmot ?

LE CAPITAINE

Sa mère à consoler et mon exemple a suivre,

LE COLONEL, Tu le veu>; \

(55) L K CAPITAINE Oli 1 très-décidément.

LE COLONEL

Tu lui pldis ?

LE CAPITAINE

Je l'éspére.

LE COLONEL

Cela ne suffit pas. Allons , ma belle enfant , laissez par* 1er votre cœur.

Mon silence, monsieur , ne vous répond il pas?

L^ COLONEL

C'est une affaire finie. Je donne la moitié de mon bien»

LE CAPITAINE

Ah ! mon oncle !

LE COLONEL

C'est pour le fauteuil et les'clienêts, voilà tout ce que je puis au tableau. Le reste te regarde,

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