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le bien : il faudra qu’ils reçoivent avec les leçons de la science profane les leçons plus importantes encore de la crainte de Dieu et de la connaissance de leur devoir envers lui. Mais en attendant que nous puissions vous parler plus amplement sur ce sujet, ne manquez pas de les éloigner de toute école où leurs principes religieux pourraient recevoir quelque atteinte, où leur tendre innocence serait imprudemment exposée et où leurs esprits, ingénument ouverts à toute espèce de doctrine, seraient inévitable-
ment faussés par les sophismes de l'erreur. ” (Lettre Pastorale du 28 août 1851.)
‘ Si les pères et mères sont tenus d’éloigner soigneusement leurs enfants des écoles catholiques qui ne présentent pas toutes les garanties pour lès principes et pour les mœurs, ils ont sujet de se défier davantage des écoles où lon affiche l'indifférence en matière de religion.” (Lettre Pastorale des Pères du second concile de Québec—juin 1851.)
Les Pères du quatrième concile de Québec répètent l’avertissement déjà donné. ‘“ Notre premier concile provincial, disent-ils, dans son quinzième décret vous a déjà signalé comme tout À fait dangereuses ces écoles mittes où des enfants de diverses religions se trouvent réunis sous un seul maître. Là, sous prétexte de
respecter les différentes croyances religieuses, on s’abstient soigneusement de toute allusion à une religion quelconque ; et ainsi ces âmes tendres s’accoutument peu à peu à regarder le service de Dieu comme chose inutile et indifférente. Ce système n’est donc propre qu’à former ces âmes tièdes que Dieu a en horreur et qu’il vomira de sa bouche (Apoc. IIT, 16).” (Lettre pastorale du 14 mai 18638).
Les Pères du cinquième concile de Québec, dans leur Lettre Pastorale du 22 mai 1878, font une “obligation pourles parents catholiques de ne confier leurs enfants qu’à des institutions catholiques, où la foi et les mœurs de ceux-ci soient sous la protection de la religion. Et remarquez bien, N.T. C. F., que vous devez éviter ayec un égal soin les écoles ouvertement hostiles et celles où l’on ne fait aucune mention de la religion ; car ce dernier système mène tout droit à l'indifférence qui est un des pièges les plus funestes que l’enfer ait dressés dans notre siècle pour perdre les âmes.”
La Lettre Pastorale des Pères du sixième concile de Québec, 26 mai 1878, traite de
nouveau ce sujet toujours important, ‘ Nos conciles provinciaux, dit-elle, suivant la doctrine du Saint-Siège, vous ont déjà mis en garde contre les écoles protestantes qu’on
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