COUPLETS
POUR l’anniversaire de la naissance DU DOCTEUR BOURDOIS
Air du Pierre.
Chantons, célébrons tous en choeur Le jour qui donna la naissance A Pami dont l’art bienfaiteur De l’homme assure l’existence.
Pour Bourdois, dans ces doux instants.
Quels vœux doivent être les nôtres ?
Ah! c’est qu’il vive aussi longtemps Qu’il sait faire vivre les autres.
Par un effet miraculeux,
Les clients que Bourdois visite.
Presque morts quand il vient chez eux.
Sont bons vivants quand il les quitte.
C’est que ce riant médecin,
Né dans la saison de la treille,
Sert ses pilules en raisin,
Et ses tisanes en bouteille.
Et comment craindre pour son sort Avec un joyeux Esculape
Qui semble défier la mort Q.I1C jamais elle vous attrape?
OHVaut, d’un air toujours content,
Vin blanc ou médecine noire.
Qu’on soit malade ou bien portant.
Son premier mot, c’est : « Il faut boire. »
Amis, si Bourdois seul devait Fournir aux Parques leur pâture;
Le cher trio bientôt aurait
Les dents fort longues, je vous jure.
Ah ! puissé-je comme aujourd’hui Passer tous les jours de ma vie,
Puisqu’on ne peut mourir chez lui
■Nh de faim., vd de t\V4.Udl^ ^