‹ Les drôleries médicalesChapitre 24 sur 133 · LE CURÉ BORGNE · texte numérisé non relu

LE CURÉ BORGNE

Par trop lamper, un curé de Bourgogne,

De son pauvre œil se trouvait déferré.

Un docteur vint : « Voici de la besogne Pour plus d’un jour. — Je patienterai.

— Ça vous boirez. — Eli bien ! soit, je boirai...

— Quatre grands mois. ..— Plutôt douze, mon maître. Cette tisane... — A moi? reprit le prêtre.

Vade rétro : guérir par le poison 1 Non, par ma foi, perdons une fenêtre,

Puisqu’il le faut ; mais sauvons la maison. »

Grécourt.

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