‹ Les Du CerceauChapitre 129 sur 230 · CHAPITRE IX · texte numérisé non relu

CHAPITRE IX

Résumé.

près avoir examiné dans les chapitres précédents les côtés principaux qui, dans la vie et les oeuvres dessinées et gravées par Du Cerceau l’Ancien, pouvaient s'offrir à nous comme un champ d’investigations, après en avoir tiré une série de résultats souvent incontestables, d’autres fois assez précis pour devoir être adoptés jusqu’à preuves décisives du contraire, il convient de rapprocher les uns des autres les résultats obtenus et d’y joindre un certain nombre de considérations que nous avons réservées jusqu'ici afin d’en tirer des conclusions nouvelles. Nous ne prétendons pas en déduire un tableau qui dispense de lire chacune des études qui précédent, mais nous devons faire ressortir dans un même cadre les liens nécessaires qui s’établissent entre les différentes parties de notre étude et qui motiveront nos appréciations diverses sur la vie et les oeuvres de cette personnalité si intéressante, sur la place qu’il faut lui assigner dans l’histoire de l’art, non seulement de son pays, mais de l'Europe en général.

Si l'on excepte deux pièces isolées, datées de i5q3, et une carte du comté du Maine de l'an 1 539, carte que nous devons éliminer de l'œuvre de Du Cerceau, c’était à 1 5qg qu'il fallait remonter jusqu’ici pour arriver à une période où commençait la série bien établie des œuvres du maître.

Dorénavant, c’est après avoir vu Du Cerceau à l’œuvre à Rome, et après avoir obtenu, grâce à lui, des renseignements inédits sur des monuments italiens de première importance, que nous le voyons, immédiatement après son retour, commencer, en 1 534, à graver à l’eau-forte, et cela, afin de réaliser un plan, son institutum h Ce plan, conçu

i. Voyez : Titres des Moyens Temples et des Vues d’optique , appendices v et vu.

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