CHAPITRE VIII
son dessein; en 1572, il attend de la libéralité de Charles IX les moyens nécessaires pour visiter les bastiments qui restent pour être par lui l’eus et imprimés ; en 1576, au moment de publier enfin le premier volume, il explique le retard qu’il a subi par les troubles qui empêchèrent son accès aux châteaux que la reine avait désiré être compris dans les livres quelle lui avait commandés, et il espère encore pouvoir achever même le troisième volume.
Villes. — Après tout ce qui précède, on pourrait s’attendre à voir Du Cerceau terminer son grand programme par la représentation d'une Cité idéale, telle que celles qui furent dessinées vers cette époque par Ammanati et par le chevalier Georges Vasari 1 le jeune, neveu du célèbre biographe des artistes italiens. Nous ne possédons, toutefois, rien de ce genre qui soit connu jusqu’ici, si ce n'est le croquis du recueil J (fig. 29), copié d’après le croquis de Fra Giocondo ou d'après le même original qui a servi à ce dernier ; cette idée pourrait avoir été le point de départ de la série de représentations d’un château idéal dont nous parlons ailleurs2.
Quant aux autres publications de Du Cerceau énumérées dans la Bibliographie, et que nous n’avons pas expliquées autrement ici, il sera désormais facile de se rendre compte du rôle que Du Cerceau leur assignait.