‹ Les Du CerceauChapitre 166 sur 230 · N° 3 du tableau généalogique · texte numérisé non relu

N° 3 du tableau généalogique

3. Voyez les notices de M. Berty dans la Renaissance monumentale en France et dans la Topographie historique du Vieux Paris.

de Du Cerceau ; d’après l’architecture, il était assez probable que ces trois parties avaient du moins influé l’une sur l’autre.

Nous pourrions, à l’égard de ces travaux au Louvre, signaler deux rapprochements qui sembleraient, l’un peut-être en faveur de Du Pérac, l’autre en faveur de Du Cerceau. L’ordonnance de cette partie, avec Tordre colossal accouplé, embrassant deux étages, rappelle involontairement l'ordonnance extérieure de Saint-Pierre de Rome, telle qu’elle fut modifiée et exécutée par Michel-Ange. Or, Du Pérac a gravé à Rome, en i56q, en trois planches, le modèle de Michel-Ange pour Saint-Pierre. Ce souvenir serait donc assez naturel chez lui. D’autre part, il existe une relation plus étroite encore entre l’ordonnance et la disposition des entre-colonnements du motif central dans l’aile qui réunissait les Tuileries au pavillon de Flore, avec la façade de Charleval donnant sur la cour. (Fig. 42.) La manière dont les fenêtres supérieures pénètrent dans l’architrave et dont les frontons sont distribués dans la frise est identique dans les deux compositions ; il semble que l’auteur de l’aile des Tuileries ait voulu y perpétuer le souvenir de cette composition, demeurée inachevée, de son père, à l’exécution de laquelle il paraît avoir travaillé lui-même, ainsi que nous l’avons vu. Il se pourrait même que cette analogie décidât de l’interprétation du document de 1577, en montrant que le Jacques Androuet Du Cerceau, cité avec Baptiste, est le frère de ce dernier et non son père.

La nomination suivante, dont je dois la communication à l’obligeance de M. Flenri Bouchot, semble aussi ne pouvoir se rapporter qu'à Jacques II :

« Dans les comptes de François d’Alençon, allant de 1 562 à 1 58q, on lit : « Jacques Endroüet, dit Du Cerceau », au lieu du « Sr Patron, en 1577 ».

« Le sieur Patron se nommait Christophe, et je l’ai vu indiqué, à la colonne précédente, comme ayant quitté le service de François d’Alençon en 1576.

« La personne nommée après Jacques est « Nicolas Beliart, peintre « anglais en 1577 ». Ils sont nommés dans la liste des valets de chambre à 200 livres de nacres T »

1. Bibliothèque Nationale, fonds français, n° 7856, page 1239, colonne 1.

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