AU LECTEUR
Au milieu de travaux d'un ordre plus grave et moins paisible que les pages qui suivent, l'auteur, pour donner quelque repos à sa pensée, Ta laissée parcourir en liberté les domaines de l'imagination et de la fantaisie. Il lui a mis la bHde sur le cou. en lui disant : a Va, ma fille, '^\^^iTi^\jSfio\. -^ 8a:pjeudée a profité de la permission, et, diç »oii A^oyage.aji pays
' du Roman, voici ce qu'elle a rappoirié Vjfi^i j^rreurs d^Esther^ les Fiançailles sans tend^^tAomy^l une Adop^ tion dangereuse.
I Ces trois nouvelles inspirées par une idée commune formulée dans le titre du livre, l'auteur, après es avoir publiées çà et là, n'a point eu le courage de ne pas les réunir en un volume. C'est ce volume qull
t*offre timidement, ô lecteur, en sollicitant toute ton indulgence^ à laquelle ses aveux lui donnent peut-être droit.
Et si quelque censeur sévère, non ignorant des travaux quotidiens de l'auteur, lui reprochait d'avoir interrompu des études politiques et économiques pour écrire des pages dont l'imagination a été la seule inspiratrice et que certains hommes graves ne liront pas, il s'excuserait en cédant au plaisir ladle d'invoquer humblement les illustres exemples qu'il n'a pas craint de suivre.
LES