‹ Les dynastes de GeroldseckèsVosgesChapitre 29 sur 42 · Ali. illuslr., t. Il, p. 02 1, et tabl. génèal · texte numérisé non relu

Ali. illuslr., t. Il, p. 02 1, et tabl. génèal

Voici quels sonl es cufanls : 1° Symon II, qui est l'auteur de la branche éteinte la dernière vers 1300; 2° une fille, qui, d'après Schœpflin, épousa Walther de Horbourg et qui, selon toutes les probabilités, se remaria plus tard avec Gerlach de Fénétrange; 3° Walrara, dont la postérité s'éteignit vers 1378, en la personne de ses petits-fils; 4° Henri.

Nous ne connaissons la sœur de Symon II, ses deux époux, et Henri de Geroldseck que par deux pièces. Dans la première, du VI des ides d'avril (8 avril) 1260, Wallher-Symon de Horburc, fils de feu Walther, sire de Horbourg, déclare avoir renoncé, avec le consentement de son curateur et oncle maternel, Synion de Gerolsekke, a l'avouerie de Saint-Amarin qu'il tenait en fief des comtes Rodolphe et Godefroi de Habsbourg '. Dans la seconde, du 23 juin 1288 (feria lertia ante nalivitalem b. Johannis bapt.), nos Symundtis, Walramus et Henricus, fratres, domini de Gerolzeckc, et Getiacus noster sororius de Vinstingcn, c'est-à-dire, Symon, Walram et Henri, frères, sires de Geroldseck, et le mari de leur sœur, Gerlach de Fénétrange, partagent des biens situés dans le ban de Weyersheim (Erkenbotsmale, Kallenmale, etc.)'. 11 ne serait, du reste, pas impossible que Walther de Horbourg eût épousé une sœur, non de Symon H, mais de Symon I er , de Bourcard III et de 1 evôque Henri, et que la sœur de Symon H, de Walram et de Henri n'eût eu d'autre mari que Gerlach de Fénétrange. Nous ne possédons plus de document qui permette de préciser ces points de détail, et, dans le doute, nous avons suivi le classement qui a pour lui l'autorité de Schœpflin 1 .

Walram doit, dans notre opinion, avoir commencé par entrer dans les ordres et ne s'être marié que lard, grâce à une dispense. En effet, il est constaté par un certain nombre de pièces que, de 1255 à 1258*, il y eut dans le chapitre de la cathédrale de Strasbourg un chanoine nommé Walram de Geroldseck. Bourcard III cl Symon I er , chefs des deux seules branches de la famille, ayant chacun un fils de ce nom, il faut que ce chanoine soit l'un des deux ; or le fils de Bourcard III est plus souvent appelé Walravc dans les chartes que Walram, et d'autre part, il doit s'être marié de bonne heure, car ses deux fils étaient, à la fin du siècle, des hommes faits; lui-môme, dans des actes remontant à 1266 et 1269, ne reçoit au-

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