Chron. v. Schullern, Quellensammlung, III, 9G
5. La charte se trouve aux archives de Carlsruhe et est publiée dans la Quelltmammhing de Uoxe, t. III, p. 101, note
Louis doit être mort peu de temps après, sans laisser de postérité. Soixante ans plus tard, Wiric de Diersberg, fait prisonnier lors de la prise de la forteresse de Schwanau en 1333, signa en 1334 des lettres de réconciliation avec la ville de Strasbourg, les ducs d'Autriche et Jean de Hallwiler, préfet du Sundgau'. C'est la dernière fois que nous avons rencontré le nom de Tiersberg; encore ce Wiric n'étail-il peul-élre qu'un ministérial et non un membre de la famille des dynastes de même nom. Reinhard, dans les pièces justificatives de sa Prapriatische Geschichte des Hauses Geroldseck, nomme pendant la seconde moitié du quatorzième siècle trois ou quatre Thiersberg qui sont manifestement étrangers à ceux dont nous venons d'esquisser la généalogie \
Indépendamment de la branche de Tiersberg, la famille des Geroldseck de l'Ortenau parait avoir produit au treizième et au quatorzième siècle d'autres branches encore que celles dont nous avons essayé, après Reinhard, de reconstituer la filiation dans notre précédent mémoire.
Il existe aux Archives départementales du Bas-Rhin 1 toute une liasse de certificats latins et allemands, tendant à fournir les preuves de noblesse requises d'un certain Rénault (Heinold) de Geroldseck, chanoine d'Augsbourg, pour être admis dans le chapitre de la cathédrale de Strasbourg, en U27.
Voici, d'après ces certificats, la filiation d'une branche que nous ne pouvons, eu égard aux alliances indiquées et aux documents qui justifient la généalogie adoptée par nous, considérer que comme spéciale et indépendante des autres :
1. M de Geroldseck, marié avec une comtesse de Sponheim. C'est peutêtre Walther II, sire de Hohengeroldseck-Veldenz, dont l'épouse se nommail Imcna de Sponheim.