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L'intérêt se concentre sur les groupes de [ à IX, où une erreur prouve une achromatopsie rouge-vert. Les meilleurs sont: IE V,, VE -VILS-VIEE
Ceux qui lisent sans faute les tables de Stilling sont certainement normaux. Malheureusement, quelques sujets normaux font des fautes parce que les tables manquent de netteté dans le dessin des chiffres.
Ces tables ne permettent pas le diagnostic des variétés de dyschromatopsies. Leur avantage est d’être nombreuses et : séparées. ;
Les tables d'Edridge Green présentent à lire des lettres; les éléments qui les forment sont amiboïdes. Elles constituent un très bon test; elles ne sont pas reliées et peuvent être battues avant l'examen. Malheureusement, elles sont plus difficiles à lire que les tables de Stilling pour un sujet normal à cause de l’irrégularité des lettres.
LES TABLES DE SHNOBU ISHIHARA.
La méthode de Ishihara s'appuie sur le fait que le jaune et le bleu paraissent beaucoup plus éclatants que les autres couleurs aux aveugles pour le rouge et le vert.
Le test est composé de 16 planches, présentées sous forme de cahier. 13 portent des chiffres formés de disques d’une ou plusieurs couleurs, sur un fond formé ‘de pois de couleurs différentes. Les planches 6, 7, 8, 9 sont semblables à celles de Stilling et ne peuvent être lues par les achromatopes rouge-vert. Dans quatre autres planches, le nombre lu par les achromatopes est différent de celui que voit l'individu normal, Les tables 12 et 13 permettent de savoir si le sujet est aveugle pour le vert ou pour le rouge. :
Une table peut être lue par tous les sujets, dyschromatopes ou non; elle permet d'expliquer le test et de de les. simulateurs.
En outre, trois tables présentent des lignes ondulées, qui doivent être suivies par l'individu normal. Elles permettent d'examiner les illettrés. L'examen doit être fait à la lumière
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du jour, à 70 centimètres. Le test de Ishihara est le meilleur des tests pseudo-isochromatiques. Les tableaux 14, 15, 16 sont excellents; ils peuvent être présentés dans tous les sens. Il faut demander au sujet de montrer, non pas la ligne rouge, mais celle qui le frappe le plus.
Malheureusement, le petit nombre des tableaux permet au candidat de retenir les chiffres correspondant et de corriger en lisant; de plus, il vaudrait mieux que les tableaux fussent séparés. Ces tables ont l'avantage d'être claires, les chifres sont bien dessinés, et les réponses des sujets examinés ne sont pas hésitantes, Les tableaux doivent être propres et conservés à l'abri du jour; les tableaux sales et passés, aussi bien que jaunis, sont pratiquement sans valeur.
Les résultats obtenus par les tables de Ishiïhara sont tou-
jours confirmés par l'examen à l’anomaloscope.