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nexions nerveuses maintient le développement de la glande
(HazBan et Knauer, 1900).
Dans un deuxième stade on attribue alors les corrélations génito-mammaires à la voie hormonale, hypothèse émise pour la première fois par SrumpPr (1882).
Depuis lors les publications sur ce sujet sont innombrables et il est impossible d’en faire l’historique complet. Il convient cependant de citer les travaux princeps d’ANcEz et Bouin (1911) sur l'influence du corps jaune, d’Azren et Doisy (1923) sur le rôle de la folliculine, de Turner et SCHULTZE (1931) sur l’action de la progestérone.
Jusqu'en 1928 seul le rôle de l’ovaire est établi. A cette date Srricrker et GruETER découvrent le rôle de l’antéhypophyse dans la lactation, travail fondamental qui engaocait la physiologie mammaire sur une nouvelle voie et devait permettre l'isolement d’une nouvelle hormone hypo-
physaire, la prolactine (Bares et Rippze, GARDNER et Tur- NER, 1933).
Depuis lors, la fonction mammaire est le sujet d’un nombre
considérable de travaux, dont la plupart émane des physiologistes américains.
Sans entrer dans les détails il importe cependant de noter deux faits nus en lumière par les travaux récents et très 1mportants du point de vue de l’évolution générale des idées sur la physiologie mammaire.
D'une part, 1l semble que les hormones ovariennes n’agissent pas directement sur le développement de la glande mammaire et que celui-ci relève de l'influence du lobe antérieur de Phypophyse (Gomez, Turner, 1938).
D'autre part la prolactine a un champ d’action beaucoup plus étendu que la simple glande mammaire (Rinnze, 1937).
Ces deux faits tendent à détruire l'importance des corrélations génito-mammaires en tant que base de la physiologie mammaire et à s'inscrire en faux contre l’opinion courante
races
que la glande mammaire peut être considérée au point de vue physiologique comme une partie du tractus génital.