‹ Les Dystrophies MammairesChapitre 28 sur 66 · AVES · texte numérisé non relu

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La prolifération cellulaire peut être facilement mise en évidence par la méthode à la colehicine (LeBLoND et ALLEN, 1937) qui bloque les mitoses en métaphase pour une assez longue période. Par cette méthode, LeBronb et ALLEN observent une prolifération cellulaire importante, 18 heures après injection de prolactine. Lankr et Ripper ‘la mettent en évidence dès la deuxième heure après injection de fortes doses.

Ce phénomène est capital, car il met en évidence l’action de croissance exercée par la prolactine et permet d’homologuer ce complexe hormonal aux autres mitosines d’origine antéhypophysaire (gonadotropes, thyréotropes, ete.).

Les phénomènes sécrétoires consistent en élaboration de «lait de jabot » absolument typique.

La prolactine agit même si le pigeon est hypophysectomisé, surrénalectomisé ou ecastré (Rippze, Barres et Scnoo- LEY).

Le caractère direct de l’action de la prolactine sur la glande du jabot a été démontré par Lxons et Pace (1935). L’injection intra-cutanée de prolactine au niveau du Jabot n'entraîne qu'une réponse localisée à la région correspondante. Il s’agit done bien d’une réponse primaire puisque la prolactine ne pénètre pas dans la cireulation générale.

Ces deux actions de la prolactine sur la glande mammaire des mammifères et sur la glande du jabot du pigeon sont la base des méthodes de titrage destinées à doser la prolactine dans un extrait hypophysaire, le sang, les urines, ete...

Les MÉTHODES DE TITRAGE DE LA PROLACTINE

A. — Les méthodes de titrage sur la glande mammaire utihsent comme test le déclenchement de la sécrétion lactée sur une glande mammaire déjà préparée.

1) Sur la lapine en pseudo-gestation (Garpneret TURNER, 1933).

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