‹ Les e?vangiles synoptiques / (volume 2)Chapitre 208 sur 672 · V.5.eïnare 59 Ouyarot uv · texte numérisé non relu

V.5.eïnare 59 Ouyarot uv

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3. Zacx.1x, 9. « Sois en grande allésresse, fille de Sion; Pousse des cris de joie, fille de Jérusalem : Voici ton roi qui t'arrive ; Il est juste et victorieux, Humble et montant un âne, Et un Pier d'ânesse. »

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AUTOS FpaÜs xai EE Ext 970% y10v AL TOÀOV VEOYV (vou 2} 5. zxrr, 11 : « Dites à la fille de Sion : Voici que vient ton salut » (LXX. :doù

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« Réjouis-toi beaucoup, fille de Sion. » Le prophète décrit. Rime sous les traits d’un Pouce pieux et M ami (

littérale. Jésus vient réaliser l'idéal du prince pacifique, annoncé par Zacharie à la fille de Sion. | Cependant les deux disciples, étant allés au bourg, trouvent, en “ effet, un ânon attaché devant une porte, sur la Los et ils se mettent en devoir de l'emmener. Les assistants, c’est-à-dire les gens de la maison, comme l’a compris Luc, leur demandent pourquoi ils. veulent prendre l'animal. Ils donnent la réponse que Jésus leur … avait dictée, et on les laisse faire. Matthieu se contente de dire que É les disciples exécutèrent les instructions du Sauveur ? : comme il vient de montrer que l'incident réalise une prophétie de l'Écriture, il est moins préoccupé de faire valoir en prédiction ce que Jésus lui= même a dit quand il a envoyé les deux disciples. Dès que ceux-ci. rejoignent la troupe, à l'endroit où elle s'était arrêtée, on fait à l'âne a une sorte de caparaçon avec des manteaux ; puis Jésus monte des- | 3 sus, et le cortège se remet en marche #. À cet instant, le voyage prend le caractère d’un triomphe. Ceux qui accompagnaient Jésus étendent leurs manteaux devant lui sur le chemin où il doit passer ?.

‘1. L'acclamation messianique de Mc. 9-10, doit être en rapport avec le début … de la prophétie, bien qu’on ne le cite pas; de même la mention du mont des Oliviers, au commencement du récit, paraît viser Zacu. xrv, 4 (cf. Le. xxiv, 50; Acr. 1, 12; Josèpue, Bell. II, 62; Ant. XX, 169).

2. Mc. 4. sdoov r@hov dedeuivoy rpûs Mopay Ew ëri +05 aucodov. Il semble que äuv0doy désigne la voie publique (cf. Jér. xvir, 27 ; xuix, 27; Acn. x1x, 28, D), non un chemin particulier conduisant à ES (B. Weiss, 175). Trait suspect. Marc n'aurait-il pas écrit, et Justin (cf. supr. p. 262, n. 6) n'aurait-il pas lu encore #urshov ? Le. 32, =doov zabws eirev aûroïic, efface ces détails.

3. V. 6. rowoavrec rats ouvétaËey aûroïc © ’Inooëc 7. yayoy tnv OVor-xai cor k

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4. Mc. 7. xai pépouau (AD etc. fyayov, d’après Mr. 6, et Lc. 35) roy r@Aov rpôe <0v ‘Insoôv, xai miBélovor adté +à iudrta adtüv, xai Exdisev (Ss. : «et il le firent asseoir » ; N, éxdbioav) ër'adrôv. Mr. 7. ai èriünxav Èr” adr@v tà iuarra, xai èrezéltsev (N, éxtbioav; L, irexdinsav. Ve. « sedere fecerunt » ; D, ixaünzo) èrévuw adrüy.

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I 9) rai fyayoy adtov rpôs t0v ’Insoëv, xal irupibavres adrüiv ra iudrua xt r0v r@oY érefiBasay roy Insoëv. L'idée primitive paraît être : « et ils le firent asseoir ». 4 5. Cf. TI Rours, 1x, 13.

On coupe aussi des branches d’arbres ou d'’arbustes dans les champs voisins pour en joncher la route !. L'’enthousiasme atteint à son comble, lorsque, après avoir contourné la montagne des Olviers, on arrive à l'endroit où la route commence à descendre, en vue de la cité sainte.

Ce détail tout à fait précis, mentionné par Luc, a pu sembler emprunté par lui à une source particulière, dont le lieu d'origine ne pourrait guère être que Jérusalem ?. Mais le mont des Oliviers semble être pour l'évangéliste le lieu de la gloire messianique, et l’on peut se demander s’il n’a pas voulu opposer la descente triomphale du Christ à la triste montée de David fuyant devant Absalon ?, sur cette même pente du mont des Oliviers. Marc et Luc localisent en ce point la manifestation, probablement pour faire droit aux prophéties “; Matthieu seul pense qu’elle s'est poursuivie jusque dans les rues de la ville.

La foule pousse des cris de joie, acclamant en Jésus le Messie, fils de David. Luc observe que cet enthousiasme de la foule était causé par les miracles que le Sauveur avait faits ?. Il tient à atténuer le caractère messianique de la manifestation, et il continue à prendre des précautions pour que le lecteur ne prête pas à Jésus lui-même l'espérance que le Christ est censé avoir combattue par la parabole des Mines. Luc entend bien que l'on célèbre la gloire du roi-Messie; mais il ne veut pas que l'incident garde sa signification historique spéciale, comme si Jésus et les siens pensaient inaugurer en cet instant la royauté messianique. Telle parait être cependant la signification originelle soit du récit, soit de la démarche même du Sauveur.

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