‹ Les e?vangiles synoptiques / (volume 2)Chapitre 21 sur 672 · lesquel · texte numérisé non relu

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à Jérusalem. 3 Pierre et eus

r- PRET: * et, se tenant éveillé, $

les deux hommes qui étaient avec lui. 33. Et .

il advint, quand pe se.

séparèrent de que Pierre dit à Jésus: | « Maître, il est bon que nous soyonsici; etnous allonsfaire trois tentes, une pour toi, une pour

Moïse, et uneé-pour Élie », ne sachant ce” <

qu'il disait. 34 Et comme ïil disait ces choses, il vint une nuée qui les couvrit ; et ils furent effrayés quand

ils entrèrent dans la nuée. 35. Et dé la nuée sortit une voix disant :

« Celui-ci est mon Fils élu. Écoutez-le.

passé, Jésus se trouva seul.

L'indication des six jours ! est d’une précision inusitée dans les | récits du ministère galiléen. Elle veut signifier la relation qui -

» 36. Et quand

la voix eut

existe entre la transfiguration et la première annonce de la passion. Une semaine, le temps compris entre deux sabbats, est censée avoir séparé l'une de l'autre. Ainsi la majesté de Dieu reposa

dans le nuage, sur le Sinaï,

LAON 2 xx

pendant six jours, et se révéla le x

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septième. On ne voit pas où tend la donnée plus vague de Lue : « environ huit jours ? ». Ce ne doit pas être une correction volontaire, puisque, si l'évangéliste avait voulu compter six jours d'intervalle, avec deux jours, précédent et subséquent, marquant les deux termes de l'octave, ii n'aurait pas dit : « environ ». Il aura pensé à ces deux termes, n'aura pas vu la signification symbolique du chiffre six, et se sera mis huit dans l'esprit, en considérant la donnée comme approximative, parce que le contexte n'en fournissait point d'analogue.

Jésus prend avec lui les trois disciples qui lui étaient le plus dévoués, et qui jouissaient plus que tous les autres de sa confiance, à savoir, Pierre et les deux fils de Zébédée, Jacques et Jean. Ce sont les mêmes qui ont assisté à la résurrection de la fille de Jaiïr?, et qui assisteront à l’agonie de Gethsémani ‘. Le parallélisme des récits pourrait correspondre à une réalité. Mais, dans les trois cas, le narrateur est préoccupé de garantir, par le témoignage des disciples les plus intimes, un fait significatif qui est censé avoir été ignoré des autres apôtres avant la résurrection. Les trois récits, dans leur forme actuelle, appartiennent à la même couche de rédactionnelle, et les mêmes préoccupations théologiques et apologétiques, le même art symbolique ont dù avoir part à leur formation.

Ni Marc ni Matthieu ne déterminent la montagne où Jésus conduit ses disciples : ils disent seulement que c'était une haute montagne. Luc dit « la montagne », et l’on pourrait croire que la scène se passe en Galilée, sur la montagne où le Sauveur a choisi ses apôtres ? : les circonstances que l'évangéliste ajoute au récit de Marc, la prière et la nuit, établissent entre les deux situations une parfaite analogie. Le symbolisme religieux de Marc tourne dans

… Ex. xxiv, 46.

. V. 28. éyévszo Oë era zoùs A0yous T09Tous os! fuécat OTU. Mc vs I,896: | . Mc. xiv, 33; cf. x, 3, où André leur est adjoint. Noter, dans Le. 28, l'ordre : Pierre, Jean, Jacques (cf. vin, 51). Ss. D : Pierre, Jacques, Jean.

5. Cf. Ex. xxrv, 9-12, Moïse montant avec Aaron, Nadab, Abihu, et les soixante-dix anciens, sur la montagne où ils voient le Dieu d'Israël. Cf. II

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