vifGn sis 70 0pos 7co0e)Eashar
Ave dE :527.
Luc à l'édification morale, par l'accentuation des appare riques. Mais l'indication vague : « sur une haute montag
tagne fait songer à celle de la tentation ?; seulemen pas sur la hauteur avec l'image obsédante des gloires
le ramènera à Capharnaüm : c'est l’apologiste qui a rédigé la ne #8 tie de la passion, laquelle n'est fixée ni dans l'espace ni dans le k temps ; la transfiguration a eu lieu six jours après la prophétie, et sur Fa une montagne où Jésus s'est rendu, après sa prédiction, avec trois disciples; le point de départ du voyage et de la période manquant de réalité, il est superflu d'en chercher le terme. Matthieu ne mention-… nera pas le retour en Galilée 5; peut-être a-t-1l voulu faire entendre … que la montagne de la transfiguration était dans cette contrée, et non dans la région païenne de Désarée, ou bien a-t-il pensé qu'il ne + fallait pas plus identifier cette montagne que celle de la tentation. ; Une tradition longtemps acceptée dans l'Église 5 met la transfiguration surle Thabor :.
Pendant que Jésus était avec les disciples sur la montagne; il leur apparut tout changé $. On dirait, d'après Marc et Matthieu, s
Mc. xat ävagéoet adrods ec 0pos UnAov xauz’idtay uôvous.
Mr. 1v, 8; I, 421.
Mr. xxvur, 16. Cf. WVELLHAUSEN, Mc.
Cf. Mc. 1x, 30, à rapprocher de vin, 27.
C£. xvir, 22.
Attestée par Origène, Cyrille de Jérusalem, Jérôme, ete.
. Peut-être parce que le Thabor était dans la tradition une montagne
ET Le Thabor est mentionné dans une citation de l'Évangile des Hébreux
(faite par Origène et s. Jérôme) où il est dit que l'Esprit Saint transporta Jésus
par un de ses cheveux sur la grande montagne Thabor. Les uns attribuent
ce passage au récit de la tentation (cf. I, 414-415, 421), d'autres à celui de la
transfiguration. Mais cette dernière hypothèse n'est pas vraisemblable. y 8. Mc. 3 (Mr. 2). xai usrauozoun Euroosey adrév. Cf. II Con. m1, 18.
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qu'il n'y fût venu que pour cela. Luc a senti l'insuffisance de cette mise en scène, si l’on considère le fait comme réel, au lieu d’en voir seulement le sens. C’est pourquoi 1l dit que Jésus était allé sur la montagne pour prier; on doit même supposer que le Sauveur passe la nuit en prière, et que la transfiguration se produit pendant une oraison !. Ainsi latransfiguration fait, d’un côté, pendant au tableau du baptème, pour le compléter, et de l’autre, au tableau de Gethsémani pour le corriger. Les deux autres évangélistes ne s'étaient pas demandé si le miracle avait eu lieu de jour ou de nuit, ils avaient supposé, sans autre réflexion, que c'était de jour, et que la descente de la montagne s'était effectuée avant le soir. Luc, influencé par d'autres scènes, a réfléchi que la nuit convenait mieux, et il fera descendre Jésus le lendemain du miracle, la nuit de la transfiguration appartenant à la veille de la descente. Le visage du Christ brillait d'un éclat comparable à celui du soleil, que l'œil ne peut fixer ?, et ses vêtements, comme le costume des êtres célestes ?, étaient d'une blancheur pareille à celle de la neige *, ou de la pure lumière du jour, ou de léclair. La comparaison de Marc : « comme nul foulon sur la terre ne peut blanchir ® », aura paru trop vulgaire aux deux autres évangélistes, ou bien ils ne l'auront pas trouvée dans leur source.
Jésus n’était pas seul dans la gloire de son futur avènement. Dans le rayonnement de sa splendeur, et brillant eux-mêmes d’un éclat surnaturel, apparaissaient Moïse et Élie®. Les deux plus grandes figures de l'Ancien Testament s'inclinaient devant le Fils de l’homme ; la Loi et la Prophétie rendaient hommage à l'Évangile 7: en ce seul trait, un croyant de génie a peint l'économie pro-
1. V. 29. xx éyivero v 15 rposedysoat adtov 70 eldos ToÙ rposwrou adrod £recov. ‘Cf. 11, 21; I, 410-411.
2. Mr. 2; cf. xur, #3. Comparer le rayonnement du visage de Moïse, Ex. xxx1v, 29-35 (II Cor. nr, 7).
SCAN vus 0 EACnr, 210% Mr xx VTT, 3:
. Mc. 3, dans Ss. AD etc. KBL etc. n'ont pas cette comparaison.