Hozrzmanx
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qui acceptaient la monnaie commune, et, en prélevant une retenue, fournissaient le monnaie nationale !, qui seule était reçue au trésor sacré. La cour des Gentils ressemblait à un bazar où se retrouvaient le bruit et l'encombrement des marchés ordinaires. En disant que Jésus empêcha de transporter des objets quelconques à travers le temple, Marc pourrait donner à supposer que cette cour était devenue comme un lieu de passage que l'on traversait pour accourcir le chemin en allant d'un quartier à l’autre de la ville ?. Mais peut-être a-t-1l voulu parler simplement des ustensiles de toute sorte que l’on devait porter au travers de ce grand marché à.
Jésus chasse les vendeurs et les acheteurs, renverse { les tables de change et l’étalage des marchands de colombes. Ce n’est pas tant l'amour du gain, qui anime tous ces marchands et ces banquiers, que leur présence même, dont le Sauveur est indigné. La maison de Dieu est déshonorée par ce commerce vulgaire. Jésus le déclare en expliquant sa conduite à la foule qui était présente : la maison de Dieu est une maison de prière, non un lieu destiné aux marchands rapaces qui la changent en caverne de voleurs. Le Sauveur cite une parole d'Isaïe 5, que Marc seul a retenue intéoralement. Matthieu et Luc 6 n'ont pas conservé les mots : « Pour toutes les nations. » On dit 7? que le dernier n'aurait pas fait cette omission s'il dépendait de Marc en cet endroit. Mais n’a-t-il pas pensé, comme Matthieu, que le temple, dont la destruction le préoccupe, n'était pas une « maison de prière pour les Gentils » ? La « caverne de voleurs » est un emprunt tacite à Jérémie 8. Ce serait méconnaître entièrement la pensée des évangélistes et celle du Sauveur lui-même que de voir dans l’acte de Jésus une protestation contre le culte du temple *, et non contre sa profanation. Jésus n’a jamais