Mc. 1x, 24; supr. p
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4272 riozu os 29220 cwarswz (Cf. Mr. xvir, 20, p. 288, n. 3), 2kéye=s av
D. XVHT.
6. xvir, 1-10, où la parabole du serviteur à qui son maitre ne doit pas un gré spécial pour le travail qui est de son devoir (vv. 7-10) pourrait avoir été substituée intentionnellement au Serviteur impitoyable.
A. Loisr. — Les Évangiles synoptiques, Il. : 19
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et de Luc, et c’est de là qu'il aura pris, pour la relier du figuier la série de réflexions sur la puissance de l'efficacité de la prière et la nécessité du pardon mutuel co condition d'exaucement !. Il ne transérit pas les sentences co Luc et Matthieu, mais il les reproduit librement, peut-être de mémoire, et les combine gauchement dans un ds suivi M | n'a ni la précision de souvenirs personnels, ni l'exactitude d'une transcription régulière. Le caractère de sa rédaction paraît s ‘expli- ne quer de la façon la plus satisfaisante, si l’on y voit une espèce de glose destinée à compléter, par des emprunts au recueil de discours, un récit très succinct du ministère ‘de Jésus à Jérusalem. Ce que Marc dit touchant la certitude de l’exancement est visiblement secondaire par rapport à ce qu'on lit ailleurs sur le même sujet dans 8 4 Matthieu ? et dans Luc 3. Et l’on peut en dire autant de ce qui vient ensuite, touchant la nécessité de pardonner au prochain si l’on veut soi-même être exaucé lorsqu'on implore le pardon de Dieu.