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2. Dans Mc. 7. rpûç éavrobs eirav, que Mr. 38 : ëv £auroïc ciruv, entend d'une réflexion intérieure, et Le. 14 : diekoy£ovro rgûs æhkhous, sans doute plus exactement, d’une entente mutuelle. Noter la rencontre de dovres dans Matthieu et dans Luc, bien que Marc ne l'ait pas.
Le traitement que les vignerons infligent au fils du propriétaire est décrit à peu près de la même façon dans les trois Évangiles. Marc dit que les vignerons tuent le fils dans la vigne, et jettent son cadavre dehors !; il n'a songé qu'à l'infauie du meurtre et à la suprême injure du cadavre abandonné. Le dernier trait n'est peutêtre pas sans signification pour l’histoire de Jésus. Matthieu ? et
Luc * font trainer le fils hors de la vigne avant qu'on le tue, parce
qu'ils ont pensé que la vigne était Jérusalem, et que Jésus n'était pas mort dans la ville, mais hors les murs, comme l'observe l'Épitre aux Hébreux ‘. Peut-être ont-ils trouvé aussi que l'indication de Marc était en contradiction avec le récit de la sépulture par Joseph d'Arimathée. Luc a déja montré les gens de Nazareth conduisant Jésus hors de leur ville pour le précipiter, et cette scène a, quant au sens, beaucoup d’analogie avec la parabole des Vignerons f. Néanmoins l'accord du troisième Évangile avec le premier a chance de n'être pas fortuit, et l'on pourrait admettre ici une influence de Matthieu sur Luc.
La conclusion de l’allégorie est plus simple dans Mare, et primitive relativement aux deux autres Synoptiques. La question : « Que fera le maître de la vigne ? » est pour le mouvement du discours. La punition des meurtriers est indiquée plutôt que décrite 7. Le maître, dont l'absence a permis tout le mal qui s'est accompli, viendra les exterminer ; Dieu, qui a retardé si longtemps la manifestation de sa justice, châtiera les Juifs et détruira Jérusalem. Mais la sobriété du développement n'autorise pas à supposer que la menace ait déjà eu son effet dans le temps où le rédacteur écrit. La distinction des
V.8. zai AaBoyzes ànixzstvay adtov, za! 2EEBahoy adrov Eu +0ù au72ÀAG VOS. V. 39. xai haBôy V. 15. xx ExBahivzes 23507 Em -03 aursh@vos arérrewav. Ne dirait-on pas que Luc corrige la phrase de Matthieu, comme Matthieu a corrigé la donnée de Marc? En tout cas, la rencontre de Matthieu et de Luc est plus significativeici que pour ‘07e; dans le v. précédent (p. 310, n. 2).
Re xrrE 42:
6. Cf. Jüruicner, Il, 393. Horrzmanx, 274, compare l'histoire de Naboth, I Rors, xx, 13.
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