Cf. Is. v, 30 (LXX
2. Que Luc ait ici une source particulière (B. Weiss, Lk. 624), et d'origine judéochrétienne (J. Weiss, Lk. 610), rien ne le prouve ; il ÿ a paraphrase du tableau apocalyptique, et on ne voit pas pourquoi cette paraphrase serait plutôt d'un rédacteur antérieur à l'évangéliste que de Luc lui-même. Le mot àrokbrowst (v. 28) ne se rencontre que dans Paul et dans l'Épitre aux Hébreux; il ne vise pas les persécutions dont a souffert la communauté judéochrétienne (J. Weiss, loc. cit.), mais la « grande détresse » et les térreurs dont on vient de parler (vv. 23, 26). EE,
3. V. 30. xai rôte gavfosrat +0 onueiov toù vioù rod avowrou èv odcav@ (D, roÿ Em odoavoïc).