V. 24. sxAnpos si avlowxos
2. ouyéyuwvy 00ev où Duecxdpmious. Cf. Le. 21. atoetc 6 oùx Efnxas. ouvéyeu signifie la même chose que bezier dans la proposition précédente, et se dit aussi pour « moissonner »; et duacxopritew correspond à oxetoeuw. Le sens de « vanner » (B. Wauss, E. 141) est d'autant moins indiqué que ce n'est pas le grain
à dire qu'il ne se contente pas des fruits naturels de son de son bien, et qu'il est enclin à augmenter ses profits pa moyens qui font tort au prochain. Hi:
Dans Luc, le troisième serviteur est appelé « l'autre ! », comme : s’il n’y en avait que trois, et qu'on n'en eût pas mentionné d'abord un plus grand nombre. Son discours est à peu près le même que dans Matthieu, si ce n’est que le style en est plus coulant, avec quelques variantes dans le détail. Il offre d'abord la mine qu'il a reçue, en disant qu'il l'a « tenue enveloppée dans un linge ? » : cette façon de parler suppose que l'absence du maïtre a duré assez longtemps; la mine a été soigneusement roulée dans un linge, et sans doute logée dans un coffre; on ne pouvait pas faire la même chose pour le talent, et d'autre part la mine était d'un trop petit volume pour qu'on l'enfouît en terre; elle était serrée en endroit sûr. L'épithète qui définit le caractère du maître est un peu atténuée, il est dit «sévère * »; au lieu de lui reprocher de ramasser ce quil m'a pas dispersé, on dit, avec plus de netteté, qu'il « prend ce quiln'a pas déposé », réclamant comme sien ce qui ne lui appartient pas. Cette précision a chance de n'être pas primitive, car, s’il est conforme à l'esprit du récit de présenter le maître comme soucieux de s’enrichir par tous les moyens, il l’est peut-être moins de lui attribuer un b genre particulier et spécialement odieux d'injustice. L'idée de dépôt était suggérée par le récit même, et la critique du serviteur n'atteint pas le maître, qui, pour Luc, est le Christ, parce qu'on la suppose mal fondée. Le serviteur de Luc a craint, lui aussi, de perdre l'argent s’il le mettait dans le commerce; il l'a bien gardé ; le prince peut le reprendre et n'a pas à se plaindre de son esclave.
Le maitre n'est pas de cet avis. Dans Matthieu, il traite l'eselave de mauvais et de paresseux # : mauvais, par opposition aux bons serviteurs, dont le zèle a été productif; paresseux, parce que c'est son inaction qui est blâmable,et qu'on ne peut pas le dire infidèle. Son excuse est regardée comme un prétexte de fainéant, attendu que, dans la mesure où le portrait du maitre correspond à la réalité,
mais la balle qu'on disperse en vannant. Mieux vaudrait entendre : « Tu encaisses ce.que tu n’as pas donné » (Jürricuer, Il, 476). Cf. Ps. exr, 9. 1. V. 20. xai 6 Étecos NAÜEv Aéyoov.
2. aûpte, où N LV Gov, fv Et OV ATOAEULEVNY ÉV GOUDA ED. 3. V. 21. &vbpwros aüsrnpos ei.