‹ Les e?vangiles synoptiques / (volume 2)Chapitre 40 sur 672 · xr, 22-24 (Mr. xxx · texte numérisé non relu

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on qui ae être cr paire « Le Etoraosee » exprime ne : = la volonté de Jésus; « sors et ne reviens pas » est dit en ça circonstances de la maladie, crises dont chacune il retour offensif de Ha La formule entière, ou to

tionnait sans doute qu'une menace impérative 1, comme Ma t hi Luc, sans indiquer les paroles. La prolongation de l’entreti Jésus et le père fait que la dernière convulsion semble ap une crise distincte de celle qui a saisi l’épileptique à la Sauveur; mais, si l'on fait abstraction de ce qui regarde le de foi du père, rien n’oblige à supposer une double crise; enx l'enfant tomber et se débattre, Jésus s’est informé du temps é depuis les premières manifestations de ce mal; le père a répo simplement à la question posée; et Jésus, ray venir la commande à l'esprit, qui est censé partir en causant une de et plus terrible convulsion de l'enfant ?. Les détails Me

la main pour qu “l se lève, correspondent à ce qu'on lit dans 'h toire de la fille de Jaïr ?, et pourraient en être imités. ne 3

Toute cette conclusion est fort abrégée dans les deux autres Synop- | tiques. Dans Matthieu, Jésus, dès qu il a donné l’ordre de lui ner l'enfant, menace le deMon: qui s'en va aussitôt, et l'é

Fe Jésus rendit l'enfant à son père, et que tous les assistants f frappés d'un si grand miracle. À

1. Noter l'emploi de éxeriuns<v dans les trois Évangiles. 2. V. 26. rai nodtas ral moAdd orapdeac éEnAbev (cf. 1, 26 ; 1, 454). Comme il s'a de cris inarticulés, z24£4< ne contredit pas ce qui a été dit du démon muet ; mais ce trait est plus facile encore à expliquer si le récit primitif ne faisait, pas le. : démon sourd-muet. à L « v, 39, 41-42; I, 822, 824. 3 E 4. 1x, 22; xv, 28 (cf. wir, 13); I, 846, 818; 976.

5. vu, 15-16; 1, 656. On peut soupçonner auss?une influence de Mc. AUS D1s guérison du Antec ; :

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Marc, x1, 28. Et étant entré dans Martu., xvir, 19. Alors les disla maison, ses disciples lui deman- ciples, s’'approchant de Jésusen pardèrent en particulier : « Pourquoi, ticulier, dirent : « Pourquoi, nous, nous, n'avions-nous pu le chasser?» n'avions-nous pu le chasser ? » 20. 29. Et il leur dit : « Cette espèce ne Et il leur dit : « A’cause de votre peut sortir autrement que par la peu de foi. Car je vous {le) dis en prière ». vérité, si vous avez de la foi comme un grain de sénevé, vous direz à cette montagne : « va-t-en d'ici là», et elle ira, et rien ne vous sera impossible. »

Luc a mieux aimé ne pas insister sur la raison qui avait empêché les disciples de chasser le démon, et il ne dit rien de la question posée sur ce point à Jésus; s’il a connu l'explication de Marc, il a pu n'en être pas satisfait ; s’il a connu celle de Matthieu, il a préféré la séparer du récit pour en faire une instruction spéciale; on peut croire qu'il les a connues toutes les deux, et qu'il a délibérément négligé les différentes combinaisons rédactionnelles où il trouvait la leçon de la foi. Marc parle d’une maison où Jésus serait entré après le miracle ! : dans la perspective du second Évangile, ce serait une maison où le Sauveur et ses disciples auraient reçu l'hospitalité en quelque endroit proche de Panéas. Originairement, ce pouvait être « la maison » de Capharnaüum. Matthieu néglige ce détail: les disciples demandent en particulier au Sauveur pourquoi ils n’ont pu eux-mêmes chasser le démon.

Selon Marc, Jésus aurait répondu que cette espèce de démons ne pouvait être chassée que par la prière ?. A quoi la plupart des témoins ajoutent, peut-être à tort, le jeûne ?. La même explication vient en supplément dans le texte ordinaire de Matthieu #. Étant donnée la question des disciples, la prière doit s'entendre du moyen auquel doivent recourir les exorcistes, bien que la formule : « sortir par la prière », soit équivoque. La nécessité de la prière chez ceux qui demandent la guérison des possédés ° serait indiquée assez mal

2. V. 29. roÿro =0 y£vos 2v oddevt düvatar éfeAleïv et un iv roosevyf (NB, lat. k). 3. za! vnoteta. Ss. met le jeûne avant la prière.

4. N. 21. roùro Oè to yévos oÙx éxroocbera ci dans NB, Ss. et Sc.

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