‹ Les e?vangiles synoptiques / (volume 2)Chapitre 406 sur 672 · Hozrzmanx · texte numérisé non relu

Hozrzmanx

4. N. 4. foay dé tivec dyavarrobvrss mo0ç Éaurobc. D, oi D ualnrai aÿroë dterxovoëvro 5. V. 8. tdovres dë oi uafnrai nyavdxrnoay Àéyoyres. 6. Environ 2%5 francs.

l'objet, bien que l'intention de la femme n'eût pas été celle quil

Jésus prend la défense de la femme. Les disciples chercher querelle. Il y a diverses formes de la charité | L pauvres en est une ; l'amour de Jésus, les honneurs qu'on lui rend et qui lui sont dus, en sont une autre. Ce que cette femme vient defaire est une bonne œuvre à l'égard du Sauveur, et une œuvre d'autant plus légitime qu'on n'aura pas l’occasion de la renouveler. Les pauvres ne manquent pas: les disciples en auront toujours à secourir. Mais ils n'auront pas toujours leur Maître. Celui-ci mourra bientôt, et dans des conditions qui ne permettront pas d'embaumer son corps. Ce qu'on vient de faire est une compensation anticipée

des soins qui ne pourront lui être rendus !.

Jésus explique ainsi l'hommage affectueux dont il vient d'être

paraît lui prêter ; il veut attribuer une signification providentielle à l'acte dont les disciples ont voulu se scandaliser. Non seulement 2 cette pieuse femme ne mérite pas de reproche, mais elle mérite à et elle aura les louanges de tous ceux à qui parviendra la parole & évangélique. Son souvenir sera inséparable de celui du Christ. Ceux # qui annonceront aux nations l'Oint du Seigneur, qui a été sacré par la résurrection, parleront de celle qui donna à Jésus l’onction symbolique, et le souvenir de cette femme sera béni ?. L'importance de ce souvenir tient visiblement à l'interprétation de l'acte, et les paroles de l'institution eucharistique, dans saint Paul ?, se présentent d’elles-mèêmes à l'esprit du lecteur. On remarquera aussi que le mot « Évangile » n'est pas employé ici selon son acception primitive de bonne nouvelle du salut prochain, mais qu'il vise directement l’objet de la prédication apostolique, où était

-compris un récit de la vie et de la mort du Christ ‘. Cette façon de

1. V. 8. zoofhafey puoisat 70 cux os ei toy évraorasuôv. J. Weiss, AÆ,286, observe, après Preuscnen, ZNTW, III (1902), 252, que l’onction des cadavres n'était pas en usage chez les Juifs, et que Marc fait parler Jésus conformément à l'usage romain. L'analogie de l’onction sur le corps vivant, et des parfums placés dans le linceul, autour du corps mort, pourrait expliquer le langage de Jésus; mais elle explique mieux encore le rapprochement artificiel qui a été conçu par l'écrivain symboliste. ù

2. V. 9. ürovu êàv xn2v07 T0 edayyiliov els OÀoy z0v x0ouo7 xai O éroinoey «tr Axkn0nostar ets LYnuoouvoy adtis.

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