V. 18. ürayete eiç Tv rw Tpôs tov deiva
3. 6 xa003 uou 2yyôs ésru. Dans la suite du discours, le mot r4sya est employé au sens de « repas pascal », de pâque célébrée, tandis que les vv. 17 et 19 l'entendent de la victime. Indice de retouche qui tend à confirmer le caractère rédactionnel du v. 18. B. Weiss. ME. 8 442-443.
4. V. 20. Obias Dè yevouévns &vézetro uerà ty Owd:xa ualnrüv. Donnée vague, qui remédie, comme Le. 13 (cf. supr. p. 510, n. 7) à l'incohérence de Mec. 47. Il faut supposer que Jésus a rejoint les disciples à Jérusalem.
ne
quement de ce que le rédacteur a jugé bon d'éliminer certains détails qui lui semblaient de médiocre signification, et s'il ne faudrait pas l’attribuer à l'influence d’une relation plus ancienne que Marc. Toutefois cette hypothèse ne s'impose en aucune façon, et il
est d’autres cas où Matthieu abrège les récits du second Évangile.
Le résultat le plus net de sa combinaison est de supprimer le carac-
tère miraculeux de l'incident. Il serait arbitraire de supposer une
source antérieure, où l’on signifiait que la chambre avait été retenue
en vue de la päâque, mais que Jésus y serait venu le soir d'avant la fête, et que son arrestation l'aurait empêché d'y retourner le
lendemain !.
Marc, xiv, 18. Et pendant qu'ils étaient à table et mangeaient, Jésus dit : «Jevous dis en vérité que l’un de vous, me livrera, qui mange avec moi. » 19. Ils se mirent à s'affliger et à lui dire l'un après l’autre : « Est-ce moi ? »
920. Et :il leur dit « C’est un des Douze, qui met avec moi la main au plat. 21. Car le Fils de l'homme s'en va, selon quil est écrit de lui; mais malheur à cet homme par qui le Fils de l'homme est livré ! Mieux vaudrait pour cet homme qu'il ne fût pas né!»