Cf. Acr. x, 4-4, 11 ; 1v, 13, 19 ; var
pour laquelle les disciples avaient besoin der recevo tions !.
Le récit du premier Évangile est beaucoup plus co r des deux autres Synoptiques. La date du premier jour des A: est indiquée d'après Marc, et la quete des disciples est posée * aussi en termes équivalents à ce qu'on lit dans le second Évangile À £ mais la réponse de Jésus est à la fois plus brève et plus précise: | « Allez à la ville, chez un tel?2. » Jésus est censé avoir dit le nom, … sans quoi les disciples n'auraient pu s’y reconnaître ; mais l'évangéliste l'ignore sans doute, et il a pensé que la formule employée par lui remplaçait avantageusement tous les détails indiqués par | Marc. On dirait que Jésus donne ses instructions à tous les disciples, et il n'est pas question d'en envoyer seulement deux à Jérusalem. Il faut avouer que cet arrangement peut sembler primitif relativement à Marc, où Jésus donne à deux disciples des ordres qui sont demandés par tous. Mais il peut n'y avoir là qu'une simplification de la mise en cène. Le discours que les disciples doivent tenir au maître de la maison est un simple avertissement, qui se substitue à la demande qu’on trouve dans Mare et dans Luc. Jésus fait dire à cet ami inconnu: « Mon temps », c’est-à-dire le temps de ma mort, « est proche; je veux faire la pâque chez toi avec mes disciples. » L'évangéliste se dispense d'observer que la requête des disciples fut accueillie, et il arrive immédiatement à la conclusion : les disciples font ce qui leur est prescrit, préparent la « pâque, et, le soir venu, Jésus se met à table avec les Douze.
Cette relation n'est certainement pas indépendante de Mare, mais on pourrait se demander si la briéveté de la forme provient uni-
nd
L J. Weiss, Lk. 615 (après Ewald, Godet, Schanz). Il est arbitraire de traduire X0ey à à ñ. +. 4. par : « Le jour des Azymes approchait ». B. Werss, Lk. 630, observe à bon droit que le rapport du v. 7 avec le v. 1, fyyi£ey àë £ogrh =. &., exclut cette interprétation.