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l'alliance, qui est de l'alliance, qui Car je vous dis € répandu pour est répandu pour que je ne boirai plusieurs. 25, Je plusieurs en ré- plus désormais vous dis en vé- mission des pé- du fruit de JÎa rité queje ne boi- chés. 29. EL je vigne, jusqu'à ce rai plus du fruit vousle dis, je ne que le royaume boirez, en mé de la vigne, jus- boirai plus désor- de Dieu soit ar- moire de moi. » qu'à ce jour où mais du fruit de rivé. » 19. Et 26. Car toutes les je le boirai nou- la vigne, jusqu'à ayantprisdupain fois que vous veau dans le ce jour où je le etrendugrâces,il mangez ce pain royaume de boirai nouveau le rompit et le et que vous bu-
Dieu. » | avec vous dans leur donna, di- vez cette coupe, le royaume de sant: « Ceci est vous annoncez mon Père. » mon corps, [qui la mort du Sei-
est donné pour gneur, jusqu'à ce |
vous. Faites cela qu'il vienne. » 4 en mémoire de moi. » 20. Et la coupe de même, après Île souper, disant : « Cette conpe est la nouvelle alliance dans mon ue qui est. répandu pour vous. »|
Les deux premiers Évangiles introduisent l'institution de l'eucharistie, comme ils ont introduit l'annonce de la trahison, par la à formule : « Et pendant qu'ils mangeaient!, » Ainsi l’une Ale deux notices vient comme en surcharge de l'autre, etce doit être lan- M nonce de la trahison, quoi que l’on pense de cette donnée, qui s'est superposée à la relation des paroles eucharistiques. : “2
Comme les évangélistes, en racontant ces faits, ont eu dans l'espril le cérémonial de la pâque, il n’est pas sans intérêt de rappeler ici les dispositions de l’ancien rituel pascal ?. Le père de famille pro= 4 nonçait d'abord sur une coupe de vin la formule d'action de grâces : « Béni soit Dieu, qui a créé le fruit de la vigne. » On servait ensuite … les herbes amères, le pain azyme, une sorte de bouillie appelée charoset, où entraient différentes sortes de fruits, et l'agneau pascal. Alors le père de famille disait : « Béni soit celui qui a créé les fruits de la terre » ; il prenait un peu d'herbes amères, qu'il mangeaït après les avoir trempées dans la bouillie, et les autres convives suivaient sonexemple. On apportait une seconde coupe, et le père faisait alors