Cf. 1x, 33-35 ; et x
Le a
corde avec A: où conduit lang éehs général cadre synoptique.
Marru., xvn, 24. Et quand ils furent venus à Caphan percevaient le didrachme s'approchèrent de Pier « Votre maître ne paie-t-il pas le didrachme ? » 25. Il comme il entrait dans la maison, Jésus le prévint, disant semble, Simon? De qui les rois de la Lerre perçoivent-ilsles tri pôt? Est-ce de leurs fils ou bien des étrangers ? » 26. Et comme « Des étrangers », Jésus lui dit: « Donc les enfants sont exem Mais, pour que nous ne les scandalisions pas, va-t-en à lan l'hameçon, et le premier poisson qui montera, tire-le, et lui où bouche, tu y trouveras un slatère : prends-le et donne-le pour pour toi. »
Au temps de Néhémie, tout israélite âgé de vingt ans et au-de payait annuellement une contribution d'un tiers de sicle d° pour l'entretien du temple! ; plus tard, l'impôt fut élevé à und sicle (équivalent du didrachme), et les Juifs de la dispersion le payaient comme ceux de Palestine. On en fondait l'obligation sur le passage de l'Exode ? où le Seigneur exige des enfants d'Israël : demi-sicle par tête pour ie service du tabernacle. Il ne peut ê question ici de l'impôt romain de la capitation, qui était alors ex en Judée et en Samarie, mais non sur les terres d'Hérode Anti L'argumentation du Sauveur suppose qu'il s'agit d’un impôt }; prement juif, non d’un impôt romain, ni d'une contribution pay
lui demandera s'il faut payer le tribut à César. Le didrachme® perçu à la fin du mois d’adar (février-mars).
Ceux qui étaient chargés de le recueillir, on observera qué’é ce ne. Se sont pas des publicains ou percepteurs des contributions civilesi, s'adressent à Pierre au moment où il rentre dans sa maison, le Sauveur étant censé y être déjà. Rien de plus naturel dans l'hyponot de l'historicité, puisque Jésus est LUE: Pierre; dans l'hy po: A
Néu. x, 33.
xxx, 42-16.
Environ un france quatre-vingts. Cf. Scuürer, II, 258-260. V. 24. rposfAfov oi :à Didoayua haufBavovres
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