Cfsupr. x, 175, #1 ; vi
2, MON. Ekot — nDN, Het — 5N. La leçon fast, dans Mr. 46, est celle de DE etc. mss. lat. ; B a êkwet, N kw. Dans M2. 34, D et quelques mss. lat. ont het ou AA. safayÜavet = 2npav.
4. Notamment D ; #hel fhei hauàx Vaglavei ; Le dernier mot est pour afayhavet, qui correspond à l'hébreu *2n27}; (même lecture dans quelques mss. lat.), et D l’emploie dans Mare aussi bien que dans Matthieu ; le même ms. lit, dans Mc. 34, ovesidious, au lieu de éyxarélines (de même lat. c : « exprobrasti me », et i: « me in opprobrium dedisti »). Dazuan, I, #3, explique la traduction de D par l’araméen, l'interprète ayant cru pouvoir établir l'équivalence [2 ]agüavet — °2n2y3. Év. de Pierre, 19. zai 6 xotos àveBônse Aéywy ‘n Oivauis ou xarékeubés ue. ai eirwy avekfoün. L'emploi du mot 3ÿvæux pourrait s'expliquer par l'influence de la version d’Aquila (ou de sa tradition interprétative), qui traduit 5x par « ma force », dans Ps. xx11, 2. DarmaN, I, 164,
. Pour la diseussion de ce passage, cf. Braxpr, 228-245 ; J. Weiss, AE. 337. 339.
6. Mc. 35. zut rives zGY rageornxétu (remarquer le vague de l'expression ; les variantes zagsstutuwv, ND, et ësrnxétwy, B, n’ont aucune portée) axoSozvtes Eheyov “de ‘HAsiay guveï. Mr. 46. zivès OÈ zGy 2zsi É:nzx0tIY 209TAVTES Ekcyoy 0x HAeiav guveï 03tog
Er
TP
sente à Jésus {? Marc le pense sans doute, mais les soldats, exécuteurs responsables de la sentence prononcée par Pilate, auraient-ils laissé les assistants s'approcher ainsi de la eroix ? Si le vinaigre est la boisson des soldats, il est invraisemblable que ceux-ci aient permis à quelqu'un d'y toucher. Est-ce un soldat, touché de compassion, qui, sans avoir compris les paroles de Jésus, et supposant qu'il a soif, prend une éponge ? et lui offre à boire? Dans Marc, l'homme qui présente l'éponge a l'air de contenir * ou plutôt de prévenir “ la résistance d’autres personnes qui l'empêcheraient d'accomplir son acte charitable, et il parle d'Élie comme les Juifs. Soit sincèrement. soit pour entrer à moitié dans la plaisanterie des autrés, il manifeste l'intention de soulager le crucifié pour donner à Élie le temps de venir. Dansle premier Évangile 5,ce sont les assistants qui parlent, ne voulant pas qu'on donne à boire à Jésus, et demandant qu'on laisse agir Élie : façon de corriger la mise en scène de Marc en la rendant plus intelligible 6. Mais, dans le premier comme dans le second Évangile, celui qui prend l'éponge appartient au groupe quia parlé d'Elie. Ce groupeest-il celui des soldats, ou celui des Juifs présents? En un cas comme dans l’autre l'interprétation du récit évan-
. gélique rencontre une grave difficulté.
Si l’on observe que les évangélistes se reprennent en quelque sorte pour dire que Jésus poussa un grand eri, après lequelil expira ?, tandis que Luc $ ne parle que d'un cri interprété d'une manière analogue à celui dont Marc et Matthieu ont parlé d'abord, mais qui
ous repuleic zakaue 27071LEY adz0v, kyov” gysrar “HAsius xafshsiy adrov. ND, mss. lat.
&e:<, sans doute par influence de Mr. 15.
2. Probablement la petite éponge qui servait à fermer le goulot du vase où était la « posca », dit RENAN, Jésus, 439.