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2. Supr..p. 683, n.8. La parole estprisede Ps.xxxr,6(LXX). <isy.oc.rapabrooua: x0 x. . Le contexte pouvait être entendu comme une description de la détresse du Crucifié. Étienne (Acr. vi, 59) fera une prière analogue avant de mourir, et ce parallélisme peut confirmer l'authenticité de Le. xxur, 34 a (supr. p. 672, n. 4).
3. Il n'y a pas lieu d'insister sur une addition singulière que les plus anciens mss. du Nouveau Testament (KBCL, et Chrysostome) présentent après Mr. 49 : Ado; Ôè kaBovy Adyynv EvuËsy adrod sny rhsvodv, ai En Afey ÜDwp rai alu. Ce ne peut être qu'une interpolation fort ancienne, une glose mal placée (puisque le coup de lance vient ici avant la mort du Christ, et sans aucune raison), d’après Jx. xix, 34. Peu de personnes savent que cette variante a été implicitement condamnée par le concile général de Vienne (1311), qui déclare
c'est-à-dire la tenture qui était suspendue devant l'entrée du saint des saints, et le séparait du sanctuaire, se déchira du haut en bas. , Ce trait est commun aux trois Synoptiques; mais Luc le place avant la mort de Jésus!, pour le rattacher au miracle des ténèbres. Le rédacteur du premier Évangile ajoute que, les pierress'étant fendues, et les cavernes sépulcrales s'étant ouvertes, plusieurs saints personnages ressuscitèrent; toutefois ils ne seraient sortis de leurs tombeaux qu'après la résurrection du Sauveur lui-même, et alors ils seraient entrés dans Jérusalem, où beaucoup de personnes les auraient vus?. L'aveu du centurion qui gardait Jésus est relevé par les trois évangélistes, avec de légères divergences. Dans Mare, le centurion, voyant que Jésus est mort, déclare hautement qu'il était
‘ils de Dieu. Dans Matthieu #, après les prodiges qui viennent d'être racontés, ce n'est pas le centurion seul, mais lui et toute la troupe des gardes, qui sont saisis de terreur et confessent la divinité de Jésus. Dans Luc, le centurion, impressionné de tout ce qu'il a vu,
que Jean a mis le coup de lance à sa vraie place : « Sacro approbante concilio declaramus praedictum apostolum et evangelistam Joannem rectum in praemissis factae rei ordinem tenuisse, narrando quod Christo jam mortuo unus militum lancea latus ejus aperuit. » Clementin. De s. Trin. et cath. fide.
4. Mc. 38. zai +0 xararérasua toù vaoù ësy{oûn sis do (D, mss. lat. ajoutent u<pr)
R'avwley Ews xatw. Mr. 51, ai idoù +0 2. +. v. à. àr à. (NL omettent àx' devant avwev) £, 2. ets bo. Lc. 45 b. cyiofr, DE 70 zazaréraoua 705 v203 uésov.
2. Mr. 51 :b. rain yñ ostofn, xai ai rétoa ésyiofnoav, D2. xai xà puvnustæ aveuOnoav rai roÂdX ouiuara zGv zexotunuévwv &yiwy nyépünoav 53. ai éfeldvres È2 7Gv pymuelwy pet Tv Éyepaiv aûtoÿ eioAloy sis =nv àyiav 7OA:V xai Évepavioünoæn rohhote. :
3. V. 39. dwv Ôè 6 zevruotwv 6 rapeormzts E évavtias adtoÿ O1 oÙrws ÉEéryeusev {Ss. D, 6 rapeot. nei oÙtus aûtoy 2péEavra ai ÉEirveusev), elnev* aAnf@c odros 6 &vbcwros (Ss. omet 6 à, et suppose l'article 6 devant vide) vios 005 nv.
4. V. 54. 6 dE Exatôvrapyos zai oi eT’adroù rnoodvres Ov ’Insobv id6vres TÔv setcuôy zui Ta yivoueva igoBrünoav sp6dpa, Atyoyres" aAn0@s 005 vidc nv o0Tos.
5. V. 47. idwv 0 0 Exarovrécyns +0 yevowevoy ÉdoËa£ey z0v 0e0v Xéywuy" 6 àavipwros oùr0s diratos nv. #8. zai révres où ouvrpayevouevor 0y hot èri nv Dewpiav radrny, Bewprgavtes Ta yevoueva, rüntovtes ta 0710n (D ajoute zairà pétwra) ÿréstpepov. Un ms. lat. (g) ajoute : « dicentes : Vae nobis, quae facta sunt hodie propter peccata nostra ; appropinquavit enim desolatio Jerusalem. » Ss. Sc. : « Et tous ceux étaient venus là, et qui avaient vu ce qui se passait, se frappaient la poitrine, disant : « Malheur à nous ! que nous est-il arrivé ! Malheur à nous à cause de nos péchés ! » Év. de Pierre, A (cf. supr. p. 682, n. #). « Et alors ils retirèrent les clous des mains du Seigneur, et ils le déposèrent sur le sol, et toute la terre
Ans
déclare simplement que Jésus était un homme juste ; mais la foule qui avait assisté à la passion, c'est-à-dire tous les Juifs qui se trouvaient là, y compris les magistrats, dont l'évangéliste à parlé précédemment, sont saisis de douleuret retournent à Jérusalem en se frappant la poitrine. Il est évident, avant toute discussion, que ces éléments descriptifs renferment une part de symbole ou d'amplification légendaire.
La mort du Christ nous donne accès auprès de Dieu : telle est l'idée que Paul! et après lui l’auteur de l'Épitre aux Hébreux se plaisent à développer. Ce dernier parle même du voile à l'intérieur duquel passe notre espérance*, du voile à travers lequel Jésus a pénétré, offrant son propre sang, et ouvrant aux siens l'accès du sanctuaire éternel. Le déchirement du voile a certainement cette signification symbolique dans les trois Évangiles, et le symbole parait tellement l'emporter ici sur la réalité matérielle, qu'on n'a pas à se demander s'il est nécessaire ou même permis d'admettre cette dernière‘. Dans Marc, le déchirement du voile interrompt la
trembla, et il y eul une grande frayeur. 22. Alors le soleil brilla ete. (supr. p. 679, n. 1). 25. Alors les Juifs, les anciens et les prètres, voyant quel mal ils s'élaient fait, se mirent à se lamenter el à dire : « Malheur sur nos péchés ! Le jugement est proche, et la fin de Jérusalem ! » Il semble bien que Le. 48, ses suppléments non canoniques et l'Év. de Pierre procèdent d'une même source.