NV. 38. zôte 0 Ilsrkätos rékeuosy arodobñvou
F5. J. Weiss, AE. 340.4
ne
informations, à moins qu'ils n y aient flairé plutôt une objection qu'un témoignage pour la foi.
Joseph achète un linceul, sans doute une pièce de toile dont 1l se propose d’envelopper le corps de Jésus détaché de la croix !. D'après Mare, la toile est neuve; d’après la rédaction du premier Évangile, elle est « propre », ou « pure », c'est-à-dire qu'elle n'avait jamais servi. Ce détail semble introduit par une raison de convenance théologique. Luc mentionne simplement le linceul; mais, pour le motif qui a suggéré au rédacteur du premier Évangile et à Marc l’idée d'une toile neuve, il dit que personne n'avait encore été mis dans le sépulcre où le corps de Jésus fut déposé. Matthieu insinue la la même chose en disant que le sépulcre avait été creusé tout récemment pour Joseph lui-même. On se rappelle que, d’après Marc et Luc, le Sauveur fit son entrée à Jérusalem sur un ânon que nul n'avait encore monté ?. De telles données procèdent d'un sentiment moral plutôt que de la tradition historique.
On remarquera que les indications de Marc sont extrêmement vagues : il faut un sépulcre pour que Jésus en sorte ressuscité ; mais où était ce sépulcre, et commentil se fait que Joseph en dispose, l’évangéliste n’en sait rien, ou ne songe pas à le dire, etil pense à signaler un détail sans portée, à savoir que le sépulcre était taillé dans la pierre, indication qui n’a guère de raison d’être, à moins qu'elle ne corresponde, dans la pensée du narrateur, à quelque prophétie?. La circonstance de la pierre roulée # ne vient que pour faire
1. Mc. 46. xat àyoodaus ouwdova xaûshoy (D, AaBuy) adrov évetlnaey rtf owdovt xc1 Onze aûrOy ëv pvquart 0 nv Asharounuévov èx rétoacs, rai mposexvAusey Ailov Ent thy Opav rod pvnuetou (D, ajoute zx axÿAlev, d'après Matthieu). Mr. 59. xat AaGoy ro cüua 0 ’Iwonp éverulËey auto ëv (NACL n'ont par ëv) ovdôvt xafapa (Ss. « neuf » «60. za EOnxey aûTo Év TO 2a:v@ ad cod uynueiw 0 éAaTéunaev à Tÿ rÉToZ, kal ToOo2VAISAS AGov uéyav zÿ 00 z0ù uynustou arAfev. Le. 53. nat afeldy vers lEey adto sivddw, ui Elnxev aûrov àv uvuart AaËeutG où oùx nv oVdels où zciuevoe. D, ajoute, zat évros aÿToù éréOnxsv TG uvnuetw Àffov, Ov uôyis elxoot éxülioy ; de même lat, c : « et cum
positus esset in monumento, posuerunt lapidem quem vix viginti volvebant » ;
sah. : « cum vero posuissent eum, posuit lapidem in porta sepuleri quem viginti homines volvere possent ». É