Cf. B. Weiss, Mk. 153 ; HoLrzManx
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l'attend après le scandale donné. Le supplice dela subm:
pas en usage chez les Juifs, mais ceux-ci pouvaient le conna qu'il était dans la pratique des Grecs, des Romains, des £ et des Phéniciens. La pierre attachée au cou du supplicié est app dans le troisième Évangile, « pierre de meule! », dans les deux autres, « meule d'âne », et c'est probablement cette désignation qui était dans la source. Luc aura choisi une formule plus commune , et plus claire, mais qui est moins précise. La « meule d'âne » était plus lourde que celle du moulin ordinaire. Ce de que l'on rencontre encore aujourd'hui en Orient, était mù à force de bras par des esclaves ou par des femmes?; l'autre était pourvu d'un petit manège où l'on attelait un âne.
Le es du premier Évangile, qui suivait Mare, reproduit d'abord, d'après lui, l'avestisenon Ares à celui qui scandalise « un des petits qui croient », et, pour plus de précision, il ajoute « qui croient en moi », façon de parler absolument inusitée dans la bouche du Christ historique; ayant maintenu ainsi l’antithèse … 4 entre celui qui reçoit « l'enfant », et celui qui scandalise le petit, il amène, d’après la source, la déclaration générale qui servait de se préambule et de justification à l'avertissement, Pour ménager la transition, il double la menace adressée au scandaleux, et commence par faire lancer une malédiction générale contre le monde quiestla patrie des scandales. Il est inévitable que des scandales se pro= duisent dans un monde où domine le péché; mais le monde n'en mérite pas moins d'être puni, et un châtiment terrible atteindra chacun de ceux qui auront été cause de scandale.
Il semble que la source commune des trois évangélistes ait seulement désigné sous le nom de « petits » ceux qu'il ne fallait pas scandaliser : Marc et Matthieu ont tenu à signifier expressément ; que ces petits étaient « les croyants ». Luc ne l'entendait pas autrement, et telle devait être la pensée de la source. « Petit » n'est pas synonyme d’« enfant », et la combinaison artificielle de Marc ne prouve pas qu'il se soit agi du scandale des enfants *. C'est parce
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1. V. 2. Auorreheï aûr® ei Affos uuAuxôs replxetar ae todynhov aitoÿ xai <
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pentat elc 7nv Üxhacoav, n va oxavdalion TOV puxpGV TOUT 2. Cf. Mr. xxrv, 41.
3. V. 6. Eva roy uixp@v roÿrwv tüv risteuovrwy lc èué. 4. Opinion de Horrzmanx, loc. cit.