Cf. WELLHAUSEN, Mc
A. Loisx. — Les Évangiles synoptiques, Il. 6
1°. ci ro
La sentence du sel affadi a été discutée A, " amenée ici de façon artificielle, et l'on doit ntt primitif de la comparaison et la pensée de l'éva éternel a suggéré l'idée de la salaison par le feu, ee cette salaison par le feu est conçue en vue d'introduire 1 son du sel, interprétée en allégorie. La combinaison n'a faire suivant une ae trop sévère. Le texte même est Des témoins autorisés ? lisent seulement : & Car chacun s au feu »:; d’autres * : « car toute victime doit être salée au le texte ordinaire assemble les deux lectures { : « Car chacun salé au feu, et toute victime doit être salée au sel. » Cette” composite a encore la faveur des exégètes, à qui elle fournit belle matière d'explications. MES.
Si l'on entend le feu au même sens que dans le paragraphe pr
compte du précédent avertissement, sera salé par le feu de. géhenne, comme toute victime, d'après la Loi, doit être salée au: -
des victimes au sel, ne et pas naturellement du texte, et t: SRE : A n'est pas naturelle en elle-même ; enfin la comparaison du sel affadi ne se trouve amenée que par la rencontre du mot « sel ». En Si l’on a égard à ce qui suit en même temps qu'à ce qui précède, on peut être tenté d’alléguer les deux effets du sel, qui, en tant a: qu'élément corrosif, s'appliquerait au supplice des damnés, victimes # pour le péché, et en tant qu'élément de conservation s pH k aux justes, pourvus du sel de l'alliance par le renoncement 5. Mais … rien n'indique une pareille distiction dans les effets du sel et dans É leur interprétation symbolique, et l’on admet assez gratuitement » Re, 54 que le sel figure les actes de mortification volontaire dont on à parlé plus haut; il ne pourrait désigner que l'esprit de charité qui les rendra faciles. Si l'on suppose que l'évangéliste n’a pas pensé