Cf. vir, 16-17; I
5. V. 24 b. akd ye rat obv üot roûrow (cf. xvr, 26. Ss. Sc. mss. lat..om:.:#
. Le sens est: « et à tout cela s'ajoute que » etc.) tpitny taëtry Las à ave i äg’où raûræ éyévero. Beaucoup prennent impersonnellement le verbe yet. n. l'usage de la langue réclame un sujet, lequel ne peut être « Israël », ni « le; \ temps », ni « ces choses », mais Jésus : « voilà le troisième jour qu’il passe »… 2 dans la tombe. Ss. : « Et il y a trois jours que ces choses sont arrivées. »
6. Elle est admise par B. Weiss, Lk. 681 ; HozrzmanN, 422; Scnanz, Lk. 559, F2 c'e
. V. 22. a@hÂù nai yuvaïxés tuves € uv (D om. à. 1.) éEéotnoav MuXS, YEVOUEVaE
Le:
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uvnueïoy, za e0oov obus xaDts ai yuvaïres eirov, adtôv DE oùx eldov. Ss. Sc. : « Et des
Jésus serait-il vivant comme le prétendent ces temmes? On n'ose même se le demander, tant cela paraît incroyable, bien que ce tombeau vide soit quelque chose de surprenant. L’allusion aux hommes qui ont vérifié l'absence du cadavre pourrait bien n'avoir pas eu d'autre objet, dans la pensée du rédacteur, que de corroborer le témoignage des femmes, sans viser aucun incident antérieurement acquis à la tradition, surtout la démarche attribuée à Pierre et au disciple bien aimé dans la quatrième Évangile !. Mieux vaudrait supposer que la source ou la tradition dont Luc dépend conduisait au tombeau tout un groupe de disciples, après les femmes ?.
Quand les deux disciples ont fini de sr leur interlocuteur, à son tour, se met à les instruire : c'étaient, en vérité, des esprits bien peu ouverts à l'intelligence des prophéties, des cœurs bien lents à se confier aux promesses divines ; ils n’ont pas compris que le Christ devait souffrir la mort pour entrer dans la gloire *. La nécessité dont il est question ici n’est pas fondée sur l’idée de la rédemption {, mais c'est la nécessité providentielle ?, c'est-à-dire l’accomplissement inévitable des prophéties. D'après ce discours, il semble que Jésus soit « entré dans sa gloire » le matin de la résurrection f : mais 1l n'y est pas encore dans l'instant où il parle, et il y a comme une confusion du point de vue de l'évangéliste avec la perspective historique du discours. Il ne faut pas oublier d’ailleurs que Jésus n'est pas, en ce moment, dans le personnage du Christ, et quil
femmes d'entre nous sont allées au sépulcre où il avait été déposé ; et n'ayant pas trouvé son corps, elles sont venues nous dire qu'elles avaient vu là des anges, et qu’elles avaient été fort surprises (transposition curieuse de £#%£57rsav, v. 22, dans le v. 23), et elles disent qu'il est vivant. »
°2B. ms Lk. 682, et beaucoup d’autres. Sur le rapport de ce passage avec le.v. 12, cf. supr. p. 732.
. Les ziwvës +&y sbv fuiv, v. 24, correspondent en effet aux yuvaïxés zivec 22 Au&v, v. 22. On conçoit que Luc ait hésité à raconter cet incident, et que Jean (xx, RL l'ait exploité.
3. V. 25. at adrôs cirev roûs aÿtoss © avénrot xat Poadeis ti xapdix cod riorebem {D, om. t. x.) Ext räoiv oë DE av oi rpooñrat 26. oùyi =aüta £der rabeïv rov Xo1s=0y zat eisehBeïy sis Tny do£ay aÿtoÿ ;