xxvIn, 1-6. LR >. Eusèse, Hist. eccl. xx
Gers, 1-10 %v,12"%xrs 0414-19; 1. xxvIi1, 18.
c'est-à-dire, après avoir tenu le diéours qui vient d’être rapporté, « a été enlevé au ciel »; mais, bien qu'il ait emprunté cette donnée au livre des Actes, il ne s'arrête pas à décrire l'ascension ; il en parle seulement comme du fait qui garantit l'entrée de Jésus dans la gloire céleste, où « il s'est assis à la droite de Dieu ! ». Ce dernier point n’a rien de commun avec l'histoire : c’est l’état du Christ glorifié. De même, les disciples s’en vont, mais leur point de départ n'est pas précisément l'endroit d’où le Christ est monté au ciel, et ils ne s’en retournent pas chez eux, ils sen vont prêcher partout, selon que Jésus le leur a commandé; le Seigneur, de son côté, tient sa promesse en soutenant leur prédication par toutes sortes de prodiges ?.
Les données de Luc, touchant l'ascension visible du Sauveur et la conduite des disciples en cette circonstance, se transforment, pour ainsi dire, et s'idéalisent de façon à se confondre avec la sublime conception qui est exprimée à la fin du premier Évangile. Si l'on veut presser les termes, on ne saura pas où était le Sauveur quand il est monté au ciel, ou plutôt on sera obligé d'admettre qu'il est parti de la chambre où les disciples avaient pris leur repas, ce que l’auteur na certainement pas pensé.
La finale de Marc offre donc le même caractère que celle des deux autres Évangiles synoptiques. Son auteur, en associant les données de Matthieu et de Luc, complétées par celles de Jean, a conservé aux éléments qu'il employait ce cachet de réalité idéale, ou d'idéalité concrète, qui appartient à tous les récits de La résurrection. Sous des apparences particulières, la mise en scène a, comme dans les autres Évangiles, une signification générale : c'est le Sauveur ressuscité qui a envoyé les apôtres prècher partout, et c'est lui qui soutient leur prédication par de nombreux miracles.
Il y a quelques années, l’on a découvert, dans un manuscrit armé-
1. V. 19. 6 uèv ob x5o105 (CKL et d’autres témoins ajoutent ‘’Insod:; un petit nombre ont ’Insoÿs seulement, sans x)p105) uerà 70 Audio adzoïs avekjuon ste roy oùpavoy xal 2xh01osv 22 DES y toù Oeod. Hocrzmann, 184, remarque à bon droit l'analogie de ces formules avec celles du Symbole dit des apôtres. Elles procèdent d'Acr. 1, 9, ll; 1, 34-36 (Ps. ex, 1). .
2. V. 20. éxsivor Où &£eA0ovres éxmouËay mavrayoÿ, toù zupiou ouvepyodvtos at Toy Adyoy BeBarrSvros d1à rov irxxokouBoïvrwv enu:iwv. Plusieurs témoins ajoutent au. Les mots ouveoysiv, BeBaoov, raxohouleiy ne se trouvent pas dans Marc.
à un “Rés Sarre en qui l'on a voulu scan : du Seigneur, dont parle Papias d'Hiérapolis !. € dans cette note une simple hypothèse, ou l'écho d’un es touchant l'origine d'une dora au moins de la fina
à une époque Spot ancienne, et qu'elle a été recommandée par des personnes qui avaient quelque autorité pour la faire accepte Ce morceau n'ajoute rien au contenu des autres Évan iles, mais il en donne une sorte.de commentaire. La résurree apparait de plus en plus comme un objet de foi, non comme : point d'histoire susceptible d'être raconté et discuté. « Bienhe ceux qui croient sans avoir vu ! » disait le Sauveur à la fin du quat | Évangile 3, « Celui qui croit sera sauvé », dit encore Jésus da finale de Marc. La résurrection de Jésus est une croyance ch tienne, non un fait de l’histoire évangélique. Et s'il fallait y: un fait d'ordre historique, on serait obligé de reconnaître que n'est pas garanti par des témoignages suffisamment sûrs, € dants, clairs et précis. es
1. Conyseare, Exposilor, oct. 1893, p. 241-254; déc. 1895, p. 4#01ms. des Évangiles où se trouve cette note TS à la bibliothèque pre. cale d'Edschmiatzin; il a été écrit en 989; la finale de Mare s’y trouve par exception et en appendice ; car elle manque dans presque tous les anciens mss. de la version arménienne. L'hypothèse de Resen, Il, 450-456, qui a vouh identifier « le prêtre Ariston » avec Ariston de Pella, n'a pas trouvé crédit auprès des critiques. F, na.
2. Voir sur ce point Zaun, E. Il, 238-240; Hozrzmann, 18#; B. re Mk. 245 ; RonrBAcu, 30-31 ; Hanack, Chronologie, 1, 697-699.
3. Cf.supr. p.794, n. #. Conybeare, Rohrbach, el attribuent à FR * la finale entière. re incline vers l'opinion de Zahn. B. Weiss n prononce pas. 2