‹ Les e?vangiles synoptiques / (volume 2)Chapitre 657 sur 672 · Supr. p. 2. Supr. p · texte numérisé non relu

Supr. p. 2. Supr. p

3. V. 14. Sorepoy (AD etc. ajoutent d£) avazsmmivors aûroïs zoïs EVOzxa Eoavepu0n,

Pr

aa œveldioer tv riotiav airov ai oxAnpozandiav (ef. Le. xxrv, 25) Gt rois Peusausvots avrov éynyepu<vov (AC etc. ajoutent ëx vexp@v) oÿx irioreücav (cf. Jn. xx, 27, 29). Le mot Üotepoy, employé plusieurs fois dans Matthieu, ne se trouve qu'ici dans Marc; oder se rencontre Mc. xv, 32, mais avec un complément personnel.

de ne pas contredire fa ou tout PR AE sous l'a celui-ci, il se contente de formules vagues : « Après cela, : La circonstance du repas peut avoir été déduite de Luc Lea pourrait venir aussi bien de la tradition primitive et de” da de Marc?. La mention des Onze et l’ordre de prêcher : l'univers sont empruntés à Matthieu . Le reproche d'incré été préparé dans les deux notices précédentes ; l'auteur n'a besoin de le trouver dans ses sources : mais la mission des ap se trouve fort mal introduite.

Saint Jérôme ‘a connu un texte plus complet que le nôtre, où lhisait, en la mention du blâme : « Et les disciples s'excusaient, + . disant : « Ce monde injuste et incrédulé est au pouvoir de Satan Al gqui AT par les esprits impurs, qu’on ne saisisse la véritabl me force de Dieu. Manifeste donc maintenant ta justice. » L'addit s Aceorde bien avec le contexte, qu'elle RE et unifie ; elle

1. xxiv, 42-43; peut-être aussi d'Acr. 1, # (B. Weiss, Mk. 247); cf, supr. p- 780, n.2. te 2, Cf. supr. p. 790. NS 3. xxvint, 16, 19 (Loc. xxiv, 33, 47). Ë ae 4) C. ae Il, 5 (Mrexe, P. l. XXIII, 550). « In quibusdam Fi situe à

diéaieie et duritiam cordis eorum, his qui ARE eum resurgente non crediderant. Et illi satisfaciebant dicentes : Sæculum istud iniquitatis incredulitatis substantia (var : sub Satana) est, quae (var : qui) non sinit per immundos spiritus veram Dei apprehendi virtutem (cf. I Jx. v, 19), idcirco» jam -nunc revela justitiam tuam » (pour l'expression, cf. Rom. 11, 2). Les mots : « in quibusdam exemplaribus », ne se rapportent pas seule l'addition étrangère au texte commun de la Fuel mais à toute la citation, © ’est-à-dire Dee à la finale entière du second Évangile ; s. Jérôme a trouvé cette finale avec laddition dans un ms. grec. Il est assez superflu de discuter si l'addition appartient à la rédaction même de la finale, et si elle aurait été bientôt supprimée pour 2e alléger le récit et pour ta conformation aux trois autres Évangiles canoniques, ou bien si elle aurait été interpolée après coup dans quelques exemplaires, # d’après la source (diégèses d’Aristion) d'où l'on suppose que Mc. xvi, 14-18 a été tiré (hypothèse de Zaux, E. Il, 229-231, 238-240). L'existence de cette source étant loin d'être démontrée, et le texte de la finale ayant pu être cot- à rigé à une époque où elle n'était pas encore très répandue, la première hypothèse paraît au moins aussi défendable que la seconde. dur, 6 (Do: xx1v, 24).

sité providentielle d'annoncer l'Évangile à tout l'univers. Les Onze peuvent être excusés de n’avoir pas cru sur la parole de Marie de Magdala et des deux disciples, parce qu'ils craignaient d’être dupes d’une illusion diabolique ; mais ce n’est pas raison pour que

le règne de Dieu se manifeste maintenant dans son état définitif:

c'est aux apôtres quil appartient de préparer le jugement messia-

nique, en proposant la foi à tous les hommes, de façon que quiconque eroira soit sauvé, que quiconque refusera de croire soit condamné |. À

L'ordre de prècher partout, les considérations sur la foi et le baptême semblent être une paraphrase de Matthieu. Au lieu de dire simplement, avec celui-ci : « Allez, instruisez toutes les nations », l’auteur développe et explique ? : « Allez dans tout l’univers, prêchez l'Évangile à toute créature », c'est-à-dire à tous les hommes. L'ordre de baptiser, si tant est que le glossateur l'ait lu dans Matthieu, est remplacé par des réflexions sur la nécessité du baptème pour le salut, et la nécessité de la foi pour recevoir le baptême : celui qui croira recevra le baptême, et par le baptême sera sauvé dans le grand jugement qui accompagnera la parousie; celui qui refusera de croire refusera en même temps le baptême, et il sera indigne de le recevoir ; il sera condamné lorsque viendra le Jugement 5.

La promesse de perpétuelle assistance que Jésus fait aux apôtres, dans le premier Évangile, est reproduite sous la forme d’une énumération # où l'on retrouve tous les prodiges racontés dans les Actes des apôtres. Les croyants chasseront les démons au nom de Jésus”.

1. RourBacu, Die Berichte über die Auferstehung Jesu Christi, 38.

2. M. 15. zai eine avroïis® ropeulevzes el TOY xouoy dmxvra znp02aze TO edayyEALOY zac t zxcise. Il faut entendre ici xttoxy au sens de genre humain créé par Dieu, comme dans Cor. 1, 23, non au sens général de création, qu'on trouve Mc. xur, 19.

3. V. 16. 6 riorsioac vai Paxrioleie ownostar, 0 dE àariornoas xarazxpiÜnoetar. Cf. Aer. 11, 38, 40; Jn. x, 3, D, 48. 5

4. N. 17. onueïa Où rois mioteUsaou zadta rapaxohoulnost, y TO OvOuaTÉ uiou Datuovia ExBaXodouy, yAwosas Azknoovouy zaivais, (CL et d’autres témoins lisent, au lieu de xavaïs, aa èv rais yeçoiv) 18. Opeus apoborv xdv Pa-douuév tt riwaty où U aÙrobe Blédn, ini appwotous yeious Embnoovou zai xaGs Sovoiv. xazaxpivechat, entendu de la damnation éternelle, rxzazohovbeïv, Bldnreu, 2416: Eyew sont des locutions étrangères à Marc.

D'AUIPAGREvT LS rexux, 11167

LES ÉVANGULES so QUI Ils parleront de « nouvelles langues » c'est-à-dire eux inconnues, autres que leur langue tps He lire simplement : « ils parleront en langues » ; ; mais il € bable que l’auteur ait compris le don des RRE com décrit dans la première Épitre aux Corinthiens!, et non le représente dans les Actes ?. Ils prendront des se leurs mains ?, et n'auront pas à craindre leurs morsu: être y a-t-il ici une allusion au fait raconté dans les 2 breuvage nues no ne fera pas de tort aux croyants n n

toire de Joseph Barsabas, taie: que Papias la racontait ?, ou trait semblable. Quant aux guérisons de malades, on en Ras sieurs dans les Actes ü, et spécialement par l'imposition des Peut-être le rédacteur a-t-il trouvé, dans quelque écrit anté développement, qu'il substitue au texte plus simple du pr Évangile 7, Bien qu'il dépende en partie de Matthieu, il ne pa

de la montagne, et il s’abstient de dire où étaient les apôtre ils reçurent l’ordre d’évangéliser le monde; d'après l'é générale du morceau, on ne peut les supposer qu'à Jérusale

re . 19. Le ARS ne leur avoir ainsi parlé, fut ne

xiv. Opinion de B. Werss, Mk. 248.

2x1, 1115 x, 44 46 'x1x, 6. + L'on 3. La conjecture de Michelsen, acceptée par BranDr, #70 : xav tais YEpai 47h. « Quand même ils prendraient dans leurs mains des serpents, et quand même ils boiraient du poison, ils n’en souffriraient aucunement », est très 6 satisfaisante pour le sens, et peut s'autoriser en quelque façon de É variante signalée plus haut, p. 795, n. 4. ‘ a

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