vi, 12, 14-15 ; I
3. V. 23.d1à roëro (Éor AE rédactionnelle de transition, la parabole ne con- … cernant pus, en réalité, la multiplicité du pardon) éuousln à Bastksia +@v obpavüy 2V0pu5rw Basthsi. Cf. xx, 2, où la qualité de roi est adventice (Le. x1v, 16).
des comptes par ses officiers. Comme il procédait à cette vérification, un cas très grave se découvrit : un de ses serviteurs lui devait dix mille talents!, ce qui ferait environ cinquante millions. On ne dit pas comment il avait pu contracter une dette si énorme, parce que cette circonstance n'importe pas au but de la parabole. Le chiffre n'en est pas moins exorbitant, quelles que soient les fonctions que l'on attribue à l'officier, et bien qu'il soit choisi pour le contraste avec la petite dette de l'autre serviteur. Peut-être le récit primitif ne mettait-il en scène qu'un propriétaire, dont Matthieu aura fait un roi, pour l'application allégorique de la parabole, en élevant, par la même occasion et pour la même raison, la quotité de la dette, où l’on peut voir une somme confiée par le maïtre ?, et dont le serviteur avait la gestion *. Si le maitre était roi, on pourrait songer à un intendant ou agent supérieur des finances, un fermier général‘. Le serviteur se trouve dans l'impossibilité de rendre l'argent, et le maitre ordonne qu'on le vende avec sa femme et ses enfants ? : chétive indemnité s'il s'agit de dix mille talents, et d'un roi, mais appréciable s'il s'agissait d’une somme moins forte et d’un simple propriétaire. Dans toute la suite de la parabole, celui-ci est appelé seulement « maitre ».
Il est probablement superflu de vouloir expliquer cette mise en vente par certaines particularités du droit mosaïque ou même du droit romain : le maïtre fait ce qu'autorisent les mœurs du pays et la faculté de disposer comme il lui convient de son esclave. Le cas serait plus compliqué s'il fallait l'entendre d’un roi faisant vendre comme esclave un de ses officiers, de condition libre, mais il n'aurait toujours rien que de vraisemblable dans une monarchie d'Orient, et surtout dans un conte oriental.
En cette extrémité, le serviteur se prosterne aux pieds de son maitre pour lui demander grâce: il promet de s'acquitter entièrement, si on lui donne du temps. Les garanties de remboursement